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Enfin, pas vraiment : vrai phénix, il s'est dépêtré de ses cendres et a fini par renaître quelque part, faisant peau neuve, URL neuve.

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 Momoe Van Hell [Caprice et Admiration]

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MessageSujet: Momoe Van Hell [Caprice et Admiration]   Sam 16 Jan 2010 - 20:49

Nom & prénom: Momoe Van Hell

Sexe: Féminin

Âge: 16ans passé...

Date de naissance et lieu:
Même en Hollande, chaque nuit dessine son lendemain. C’est dans la brise froide d’une nuit d’hiver que notre étrange compagne vit le jour, partageant son âme avec son jumeau, le 29 février 1873.

Raison de l'admission :

La peur de la différence, la peur de l'inconnu, même dans une famille tout peut disparaitre, avec ce simple sentiment. La folie n'est-elle pas Magnifique? Certaines personnes que ce diable emportent, n'en sont que plus fières.

Momoe ne voit pas le monde comme vous et moi. Je ne vous parle pas de pouvoir particulier, quoique, mais il est possible que vous la trouviez dans un coin, parlant seule ou devant son miroir. La peur de voir salir leur pauvre renommé, les parents cette trsite enfant décidèrent de la faire disparaitre loin de la Hollande.
Le bilan fut posé, bouffée Délirante et Introjection de second ordre, alliant une certaine psychopathie, peu importait qu'elle soit cliniquement folle, car elle ne retournerait jamais chez elle, ils en avaient fait le serment, au prix de quelque dons.

Par simple politesse, l'explication de son "problème" être fut donnée :
L'introjection : Le névrosé repère un trait, une caractéristique extérieure qui le fascine et se l'approprie. Elle n'est donc que fantasme ou perversion, simple appropriation à distinguer de l'identification, qui est plus élaborée. Une personne atteinte de ce mal, ne toléra pas ce qui est déplaisant, il y a donc une assimilation de tout ce qui procure de la satisfaction et du plaisir. En conséquence le patient ne peut aimer que lui-même. Le second degré engendre une fascination pour toute appropriation, ou la personne qui la possédant.
Les bouffées délirantes : Période de délires notaires, ou le patient est victime de sa propre folie, s'imaginant un monde, qui n'est pas le vôtre, ni le mien. Cette altercation du réel varient en fonction de la mentalité du patient. Aussi Momoe voyant le monde, comme une enfant, ne trouvera pas les mêmes choses que vous, fascinante ou impossible.

Pour la psychopathie, ils ne relevèrent que sa froide réaction à la séparation de ses parents et ses quelques impulsions violentes, notant d'un état mineur. Autant noircir un peu plus son tableau, pour qu'elle ne puisse jamais repartir.


Physique :
Momoe est de ces jeunes femmes, comme on le dit pulpeuses, charnelles, sulfureuse, aux formes gracieuses et élégantes, la taille fine, mais dont le décolleté fait bien des envieuses. La sonorité des syllabes qu‘elle prend plaisir à prononcer, légère et amusée, ou plus posée, voir même stridente ou grave, sera un concert pour les oreilles de son public, suivant les tourbillons de ses sentiments. Son Visage à l’allure de poupée, dont les pommettes toujours un peu rose, s’accordent à merveille au sourire angélique, la blancheur de son teint, dessinent ses grands yeux bleus azur aux cils démesurés. La seule chose dont elle est vraiment fière, sa longue chevelure d'or brillante et lumineuse, ornée de boucles anglaises, qu'elle prend plaisir à coiffer, dont la frange pleine d'épis encadre harmonieusement son visage. Il est possible de dire qu'à jamais son existence sera marquée d'un coté femme-enfant, attirant ou déstabilisant comparé à « la féminité de son corps ». La jeune enfant ne peut néanmoins pas devenir pantin, du haut de ses 1m72, elle regarde son monde. Les images sont parfois trompeuses et celle-ci aussi, les poupées aussi sont dangereuses, peut-être même un peu trop...Malgré son « enfantine prestance », Momoe n'est pas pour autant faite de porcelaine et n'en reste pas moins dangereuse et séductrice. Son sourire restera devant vous, malgré blessures et souffrances (même si elle pleure pour un rien d'ordinaire, si la situation devient grave... elle changera sa vision) et si de ses poings ou de ses lèvres, vous restez de marbres, méfiez-vous de sa colère. De muscles, elle est plus que formée, ses ongles et ses dents toujours affutés... laisseront sur vous une empreinte éternelle, mais certains pourraient le désirer... Les vêtements, Sublime passion des femmes, si inconfortable pour son époque. Alors de ses doigts elle les fabriquera, avec passion et délicatesse, entre rayures et dentelle, la robe ou la jupe était toujours de rigueur. Mais l'esthétique oblige, si jupe il y a, alors talons suivront...

Caractère :
Le sourire, c'est un art qui n'a pas de secret pour elle, toujours joyeuse et innocente, elle croit en la beauté de chaque personne et ne souhaitera que son bonheur. Elle est naïve et peut faire confiance au plus douteux. Comme une enfant ses pensées peuvent le plus souvent diriger ses actes. Si elle ne veut pas, il n'y aura personne pour la faire changer d'avis et si elle veut, comme une princesse elle mettra tout en œuvre pour assouvir ses désirs, même les plus osés, femme fatale. Le principe même de chaque dispute, ne viendra pas de son coté, ne voulant jamais le conflit, la peur presque lisible sur son visage à l'approche de ce dernier. Du moins, elle le pense, mais le sourire de plaisir quand la douleur l'envahit, devant le sang chaud, ou qu'elle vous lacère la chair, parle pour elle. Et si vous êtes à son goût, effrayant, fascinant, attirant, étrange, il serait possible qu'elle vous admire, respecte, espérant même un jour vous égaler. Car vous représenterez, ce qu'elle ne peut-être. Mais elle ne donnera jamais la mort, l'humiliation est que plus grande, quand la mort ne la soulage pas. Mais cette dernière peut frapper et il est possible que vous entendiez ses larmes de tristesse perlant devant le cadavre.
Simple facette qui vous cache un sadisme sans fondement ou jeune femme au caractère improbable ? A vous de voir ou de découvrir...

N'est-elle pas dite bonne pour l'asile ?


Il me serait tout de même judicieux de vous dire qu'elle peut aussi se prendre de rage. Si sa voix se noircit alors que ses yeux s'illuminent, courrez, je vous suivrai presque... Et si en revanche le gris l'envahit et que les larmes effacent la douceur de son sourire, comme les couleurs de son cœur, regardez, admirez la douleur de sa tristesse et les cris de son chagrin, laissez-vous porter et repartez, car ses pleurs sont les plus tristes du monde, ils pourraient enchaîner votre cœur dans l'éternelle. Je vous rassure, c'est extrêmement rare.

Momoe, proche des anges, simple innocence de la lumière, aussi imprévisible que le vent, ne peut voir le monde comme vous, alors essayez de le voir aussi beau que le sien. Elle pourrait vous faire la haïr, simplement si cela peut vous être profitable.


La Hollande en ce milieu de siècle avait continu une expansion de ses échange commerciaux, que ce soit d'étoffes de soie, de laine, ou en épicerie et en droguerie, résultat de nombreuses alliances avec les Indes-occidentales, la Pologne, la Russie, l'Espagne, ou Liège. La famille Van Hell, créateur aristocrate de génération en génération, avait su user de leurs charmes et s'était doucement hissé au sommet du monde Commercial Hollandais.

Henri Van Hell, homme fort élégant, passionné depuis sa plus tendre enfance par les sciences, mais surtout par l'Orient, était de ces hommes qu'il n'est pas bon de croiser dans la rue, une nuit sans sommeil. Malgré un passé violent et manipulateur, il épousa Elisabeth Macbuttons, riche héritière d'une firme opposante et puissante. Un mariage d'intérêt sans le moindre sentiment. Noblesse oblige, il fallait un héritier, s'il s'agissait une fille, Elisabeth en ferait une épouse parfaite et si en revanche la vie était bonne et qu'un garçon naissait, il serait sous la tutelle des meilleures précepteurs pour être digne de la compagnie Van Hell. C'est dans ce doux principe que les jumeaux virent le jour, Maximilien et Momoe Van Hell. Vous vous demandez peut-être pourquoi une hollandaise, au nom de famille allemand, possède un prénom oriental, c'est aussi simple que la folie de son père. Ne vous ai-je pas raconté sa passion pour l'orient ?
Cela remonte au temps, il ne se souciait que de son bonheur, bien qu'il le fasse toujours, à cette époque, il n'avait ni le poids des années ni de l'entreprise, libre comme l'adolescent qu'il était. Il aimait flâner dans les rues, saluant d'un regard hautain les passants et riant au nez des pauvres gens. Ainsi chemin faisant, il rencontra Momoe Akihito, magnifique japonaise, servante dans le manoir de son parrain. Étrangement devenu, plus proche de son oncle, il passait des journées entières à l'admirer, se demandant comment l'aborder. La première discussion, fit des plus simples et bien d'autres suivirent. Pendant presque 5ans de son existence, il n'eût d'yeux que pour elle, aussi belle que le soleil levant. Mais comme tout enfant, il grandit, laissant derrière lui sa vie d'adolescent, laissant derrière lui son amour pour Momoe.

En mémoire de son soleil levant, presque cinq autres années plus tard, il donna à sa fille le nom de son premier amour et Elisabeth fit de même avec Maximilien.

L'aisance de cette famille était visible, sur le mobilier, les vêtements, la prestance, le personnel. Rien n'était laissé au hasard même les moments de rires étaient inclus dans un calendrier de la vie, réglé comme des horloges, comme des robots. Lorsqu'on est enfant, les règles nous dérange, comment voulez-vous empêche deux bambins du même âge de jouer ensemble. Partant de ce principe, les deux adorables Jumeaux furent placés sous la surveillance de leur mère et de Nanou. Madame n'avait que faire de ses enfants, qui n'était même pas le fruit d'un amour sincère, elle préférait s'adonner au plaisir de la chair, avec des hommes tous plus beaux les uns que les autres. La nurse, bienveillante et simplement gentille, prit rapidement la place de la mère pour eux, que ce soit, dans la tendresse, dans les pleurs ou la colère. Momoe passait le plus clair de son temps à admirer son « ainée », Maximilien, qui n'avait peur de rien, qui savait tout toujours mieux que les autres, petit garçon courageux et téméraire, le protégeant même des foudres de Nanou, quand sa bêtises était trop grande, pour cela c'est lui qui l'admirait. Cette résistance à la douleur, aux fessés, simplement pour qu'il soit fière d'elle. Ils dormaient, mangeaient, lisaient, jouaient ensemble, aussi proche que deux amants. Un amour pur et innocent les liait, l'un ne pouvait vivre sans l'autre.

Ils grandirent et le temps peu à peu s'assombrit, ils pouvaient de moins en moins se voir. A 8ans, ils ne pouvaient plus dormir ensemble, bien qu'ils le fassent en cachette. C'est durant cette période, que les premiers murmures à ses oreilles devinrent compréhensibles. Alors que son frère commençait ses cours, qu'elle apprenait les joies des aiguilles et de la couture, la cuisine, les bonnes manières, la bonne posture, la position à table ou dehors, la manière de saluer, sourire, rire, parler, manger ou respirer... Seul les cours de danse n’étaient que pur plaisir, comme ceux de violon. Mais elle était aimante et chaleureuse, se plaisant à satisfaire les attentes de chaque personne, une parfaite poupée, qui retenait tout dès la première explication.

Mais l'éloignement se creusait de plus en plus entre le garçon prodigieux et la jeune fille de bonne famille, du moins c'est ce qu'ils laissaient paraitre, pour ne pas qu'on les sépare. Devant le monde, il ne se regardait même pas, faisant toujours bonne impression, ils étaient la fierté des Van Hell, les génies jumeaux, Maximilien le virtuose et Momoe l'épouse modèle. Comme les plaisanteries des adultes sont inutiles, pourquoi leur trouver des caractéristiques, ils étaient simplement eux. Et quand la nuit, venait les protéger, ils se blottissaient l'un contre l'autre, sous les draps, se riant du monde extérieur.

Pour leur dixième printemps, ils se virent offrir des toute petites couronnes en argent, d'environ 5cm, simple folie d'un père aussi maladroit qu'excentrique. Malheureusement ce joli présent, annonçait de biens tristes nouvelles. Henri Van Hell, ne pouvait supporter que son fils ne reçoive la meilleure éducation, aussi il décida d'envoyer Maxxie, faire ses études dans le pays voisins. Le cœur de Momoe se brisa, elle se souviendra pour toujours de cette journée. Elle s'était éveillée comme chaque matin, le visage enfui délicatement dans les cheveux soyeux de son grand-frère, lui déposant une pluie de baisers pour qu'il daigne enfin ouvre les yeux, s'en retourne dans son lit avant que Nanou ne passe. Un bon petit déjeuner, quelque regard malins, symbolisant une bêtise à venir, quelques éclats de rire, une journée de simple bonheur, dont les heures de travail avaient disparu, sans interruption, simplement lui. Peut-être cette étrange particularité pour une journée de cours, aurait dû les alarmer, mais quand on est enfant, on ne pense pas que tout peut disparaitre en un claquement de doigts. Puis vint le soir, la fête, les rires, les petites attentions, l'un comme l'autre ne s'était pas souhaité un joyeux anniversaire, attendant de retourner dans leur monde, juste pour eux, sous le sourire de la lune et des draps. Mais il n'y aura pas de moment sous la couette, le jeune garçon dut partir dans la soirée, pour y être le lendemain, Henri avait déjà tout calculé. Et l'un comme l'autre, ils savaient que malgré les promesses du père de ramener Maximilien tous les deux semaines, il n'en ferait rien, trop avare pour de telles dépenses. La situation de leur séparation, loin de leur jardin secret ne leur permirent que de simple salutations neutre et sans sentiments. Elle enleva la couronne à jamais...

Momoe pleura, six jours durant, ne mangeant que lorsque la faim la faisant trop souffrir, mais à contrecœur. Maximilien était parti avec Nanou, en une soirée, elle avait tout perdue. Mais elle ne pouvait se permettre de rester comme cela, car s'il venait à l'apprendre, elle l'entendait déjà lui hurler des injures, sans queue ni tête. Non, ce n'était pas sa voix qu'elle entendait, mais les murmures de son enfance, qui revenait, par périodes. Trois années venaient alors de s'écouler, elle n'avait jamais mis le pied dans la rue et ne compte pas le faire de si tôt. Les voix avaient prit une toute autre ampleur. Momoe en avait trouvé la source, après des recherches dictées d'indices, car « eux », ils ne sont pas en mesure de vous le dire. Elle pouvait, maintenant que leur identité était connue, comme une formule magique, discuter avec eux, par phase plus ou moins puissant, en fonction du cycle lunaire peut-être, elle ne savait pas trop, ou peut-être simplement quand la solitude lui pesait trop sur le cœur. Et en regardant dans un miroir, elle pouvait les voir derrière, premièrement ombres, puis maintenant aussi clairement, que nous nous voyons. Beauté glaciale, comme les fantômes qu'ils étaient.

Teddy était le plus téméraire, de son vivant, comme il le dit, il aimait l'aventure, c'est ce qui causa sa perte, il mourut dans cette demeure, il y a maintenant presque une centaine d'année, le frère ainé de son grand-père, Théodore Van Hell. Il était assez drôle et adorait sa douce petite-fillette. Il aura quatorze ans pour l'éternité. Ensuite il y avait Lizzie, la belle et prétentieuse Lizzie, toujours avec les plus belles robes, elle était ici depuis bien plus longtemps, tellement de choses à raconter, malgré son apparence de gamine, enterrée vivante dans son dixième printemps. Et ce duo, assez comique de leur divergence, ils ne pouvaient se supporter et berçait chaque journée d'une vie sans but d'un peu de lumière.
Le regard des servantes sur cette pauvre enfant commença à changer, elle qui ne prononçait mots devant une personne, se parlait et riait seule dans sa chambre, par phase de plusieurs jours, ne laissant toujours pas un son paraitre devant une personne. Les rumeurs circulaient sur sa folie, aussi pour se protéger, décida-t-elle de reprendre la parole devant les vivants, pour des choses simples, puis complètement. Elle ne parla plus jamais de son frère à quiconque, se contentant de sourire poliment devant le sujet.

Fière de ses quatorze printemps et demi, Momoe avec le soutien de son miroir décida de découvrir enfin le monde qui se cache derrière les portes du manoir des Van Hell. Les livres ne suffisaient plus, est-ce simplement le côté aventurier de teddy qui l'avait influencé, ça je pense que nous ne le saurons jamais. Et c'est ainsi, protégée par Edgard, son majordome aux couteaux, qu'elle découvrit la beauté des boutiques, l'ambiance qui émanait des tavernes, aussi excitée qu'un enfant de six ans... La nuit se faisant pressante, elle rentra au manoir, mais l'envie étant toujours présente, elle enfila, une ancienne tenue de son frère et se faufila dehors. Mais le danger d'une nuit sans vent se faisait sentir.

Ainsi vêtue, comme un jeune homme, malgré sa poitrine déjà développée, elle se baladait de trottoir en trottoir, sous le regard amusé, de quelque bandit de mauvais augure. Le temps passa, elle salua le chat qui passait, regardant les étoiles, libre et enfin seule. Une main la saisit au cou et l'autre l'endormit, certainement du formole. Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle se découvrit enfermée dans une pièce avec d'autres jeunes femmes. Elle les regarda toute aussi jolie que sale et s'éloigna, comme pour ne pas être contaminer, par le virus de la crasse. Notre jeune compagne resta ainsi proche de la fenêtre, le regard perdu dans le ciel, malgré les mises en garde des autres guenons, sur "l'interdiction" de se tenir ici.
La porte s’ouvrit enfin, elle contempla les deux hommes, gros, gras, fumant de saleté, autant que d’odeur et soupira, puis le troisième entra aussi fascinant que le jour, beau et mystérieux. Il devait avoir dans les vingt-deux ans, elle dévisagea, sans faire attention, à ses propos. Elle ne le voyait que s’approcher toujours plus, le regard aussi noir que la nuit.

- As-tu seulement entendu ce que je viens de te dire ?
demanda-t-il un sourire sadique aux lèvres.


- Je n’ai même pas écouté une syllabe… Dé-so-lée…
répondit-elle en articulant, comme si le monde se riait de lui.

D'où cela pouvait-il bien lui venir tant d'audace, elle, qui est si douce et docile d'ordinaire. Peut-être de la fascination, de cet être, en tout point son opposé, la regardant comme s'il allait la tuer, la violer, l'étrangler, lui faire subir les pires vices de ce monde. Le jeune homme laissa sa langue passer frénétiquement sur ses lèvres par petits spasmes :

- Tu n'as pas peur de moi ?
Siffla-t-il presque de plaisir.


- Pas le moins du monde... au contraire, je me dis que je veux tout apprendre de vous, vous êtes intriguant aussi effrayant qu'attirant...
murmura-t-elle le regard plongeait dans celui de son partenaire.

Le vent du changement venait de tourner, il emmena avec lui, son étrange compagne, laissant le monde derrière lui. Toute la nuit durant, ils partagèrent des points de vue, elle aimait l'écouter lui raconter comment il avait tué pour la première fois, sa mère, avec la tenaille du jardinier, jardinier qui d'ailleurs avait été retrouvé pendu par les pieds égorgé, quelques semaines plus tard. Il était bientôt l'heure de se quitter, il raccompagna sa douce compagne devant son château, finissant d'un subtil baisemain, digne des plus beaux gentlemen, promettant de revenir demain.
Le lendemain, comme le jour suivant, inlassablement, il venait lui contait ses merveilleuses trouvailles, ses actes, ses vices, puis bientôt ses peurs et ses doutes. Presque trois mois s'écoulèrent paisiblement, elle avait retrouvé fascination et passion, elle l'admirait. Un soir, elle décida de l'attendre en bas, lui qui grimpait aux arbres, pour venir discuter sur le rebord de sa fenêtre, il s'était blessé à l'épaule mais n'osait le lui dire.

Ainsi elle se posa au pied de l'arbre et attendit. Son étrange fou arriva plus tard que prévu, se tenant les cotes. Elle se précipita et comprit qu'il était plein de sang, il lâcha le couteau et s'allongea contre l'arbre, sifflant de bonheur, essayant le sang dans l'herbe:

- Je dois vraiment avoir un problème avec les jardinier, le tiens il m'a échauffé le buisson... hihihi...

- Mon jardinier?


-ton jardinier...

Et ils restèrent l'un contre l'autre reprenant leur discussion, mais elle s'inquiétait de sa douleur, qu'il ne voulait rien laisser paraitre, elle finit par se blottir dans ses bras, au grand étonnement de celui-ci.

tss.... Ce n'est pas une attitude pour une lady...

Je m'en moque...

Il soupira et se mit à rire, en caressant la chevelure blonde de sa poupée, ils auraient voulu que le temps s'arrête. Un simple « attention » souffla aux oreilles de Momoe, alors qu'elle avait effacé les voies de Teddy ou Lizzie, trop alarmant sur son nouveau compagnon. L'action se passa en une fraction de seconde, elle déposa ses lèvres sur celle de son fou et fut projetée par celui-ci, qui reçut un couteau en plein cœur. C’était l'œuvre d'Edgard. Elle resta figée de terreur, lui aussi elle allait le perdre, elle resta contre lui, l'embrassant malgré le sang, le touchant par milles endroits, l'entendant gémir de plaisir et de douleur, oui il aimait aussi avoir mal, c'était la plus belle des morts qui l'attendaient. Elle voulait s'imprégner de son corps, de son être, de son âme, non, elle ne voulait pas qu'il parte. Lui aussi savait que temps ne serait que minutes auprès d'elle et sous le regard apeuré du majordome et des servantes, dont Momoe avait donné l'ordre de ne pas s'approcher, il débuta le spectacle de la mort et du vice. Ils s'adonnèrent à des jeux interdits, dévoilant presque son corps de femme à la lune, le recouvrant de sang, de son propre sang. Oh oui il la désirait, depuis le premier jour. Il aurait aimé lui faire découvrir les plaisirs de la chair, mais le temps s'arrêta. Elle resta plusieurs heures durant pleurant dans les bras du cadavre, quand Henri arriva.
La rage, la haine peut noircir le plus pur des diamants. La vision de cet homme, oui encore lui, qui lui avait enlevé Maximilien, puis maintenant il osait venir profaner ses derniers instants, un sourire satisfait d'avoir « attraper le rat ». Elle ne se contrôla plus, attrapa la lame du cœur de son amant, appliquant tout ce qu'elle avait assimilée ses derniers mois auprès de lui, elle bondit sur Henri. Elle lui ressemblait parfaitement, même sourire, même soif de vengeance, même lueur dans yeux, même rire et écorcha d'un geste vif la lèvre de son père. Elle se releva laissant tomber l'arme du pêcher sur le sol, en murmurant « bien fait pour vous, père ». Elle retourna dans ses quartiers. Henri n'en revenait pas du changement de son enfant, car il avait beau dire, il les aimait...vous y croyez vous ? Personnellement je dirais simplement qu'avoir une enfant comme possédée, à tendance meurtrière dans son manoir, ne peut pas vraiment permettre de bien dormir.
Le temps passa, presque 6mois depuis la mort de son amant, Razield de son nom. Elle était comme toujours devant la coiffeuse, mais bizarrement ni Teddy ni Lizzie étaient de rigueur, il faut croire que les fantômes aussi ont une vie. Se préparant à rencontrer son neuvième prétendant, elle laissa couler une étincelle sur sa joue, soupira et se releva presque :

- Je m'absente quelque temps et voilà le résultat, my lady...tsss...


Pas de doutes c'était bien sa voix, son odeur, sa présence, elle le contempla dans le miroir laissant couler ses larmes de bonheur, de pouvoir le revoir. Ils partagèrent un autre mois ensemble, elle n'avait plus besoin de miroir pour le voir, il était là tout le temps, elle restait souriante, se moquant du regard des autres qui la prenaient pour folle, à parler toute seule.

- Je dois partir, je n'ai pas été un exemple de douceur dans ma vie et si me j'me fais choper, je pourrais plus jamais revenir... mais je te promets, je reviendrais, un jour...

Ce furent les derniers mots, elle venait d'avoir 15ans, elle était douce et troublée, comme une enfant. Pour son confort, elle choisit de retourner dans le calme et le silence pendant presque une année. Sans nouvelle de Razield, Lizzie aillant aussi disparut, car son assassin avait été trouvé. Le temps suivait son court, elle ne faisait que subir sa propre vie, en simple spectatrice. Le soir de ses 16ans, comme une éternité, elle fut prise de folie, se jouant de tout, elle n'en pouvait plus de cet environnement faux, ou tout le monde se méfiait d'elle, comme si elle portait la peste ou la rage. Elle contemplait amusée les tremblements de la nouvelle servante et ses regards apeurés, elle fit tomber un verre. Notre jeune amie, voulant bien faire, décida de l'aider, mais le cri de terreur de sa servant, la mit hors d'elle, elle n'était pas un monstre. Elle ne supportait plus rien en cette nuit. Elle manqua de tuer la servante ne lui laissant qu'une coupure sur le bras et le cou, et sortit en claquant chaque porte avant d’aller se blottir dans le cœur de l’arbre, encore marqué de spectacle funéraire de son Razield.

Ce fut la goutte qui fit débordait le vase de la crainte, la peur de tout le ménage était presque palpable, en attend le retour de Henri et une solution. Si vous vous demandez ce qu'est devenu Elisabeth, cela fait maintenant presque quatre ans, qu'elle se repose dans une demeure loin de la ville. Ainsi Momoe, dans le manoir des Van Hell où elle n'était désormais que seul maître, elle ne parlait guère, s'amusant parfois à effrayer les jeunes servantes, attendant l'heure de la libération, l'arrivée d'Henri, son très cher père. Les souvenirs la hantait, elle ne dormait plus dans sa chambre, ni dans celle de Maxxie et ne regardait plus les miroirs, prise au jeu de sa propre tristesse, elle voulait tout quitter, partir loin de ce monde, de cette maison, de ces souvenirs pour ne plus souffrir et enfin retrouver son si doux sourire...

Fin d'une histoire sans lendemain, elle ne serait que Van Hell, que de nom désormais, sa place dans l'asile était avancée, sa place dans son nouveau monde. Elle arriva à Londres, excitée de découvrir un nouveau pays et son nouveau logis. On lui expliqua ses maladies, comme introjection, qui la fit doucement sourire, en pensant à son fou de l'hémoglobine, ou son admiration pour son frère. Oui désormais, loin de tout, ils ne seront que souvenir. Puis on lui parla de pulsions violentes dangereuses, pour elle comme pour son entourage, de phase de délirium avancé et ainsi de suite, toujours plus compliquer, comme pour essayer de convaincre. Qu'ils pensent bien ce qu'ils veulent ses hommes en blouse blanche, exposant leur science comme au marché, elle en aurait presque vomit. C'est ainsi que débuta sa vie dans à Mad asylum.

Autre chose à ajouter :

Momoe n'est pas vraiment méchante, mais pas vraiment gentil, du moins, elle ne sait pas pourquoi ce qu'elle fait est mal... un vrai paradoxe sur jambe elle ne vous souhaitera que le meilleur et se fera un plaisir de vous couvrir d'imprévisible...

- Je te ferais voir le monde à ma manière... Viens!

[Pardonnez ma dyslexie... je ferais en sorte de la cacher la mieux possible]


Code de Validation: Some Earl Grey ?


Dernière édition par Momoe Van Hell le Jeu 28 Jan 2010 - 20:01, édité 9 fois
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Sammael Ruthven
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MessageSujet: Re: Momoe Van Hell [Caprice et Admiration]   Sam 16 Jan 2010 - 23:07

Avant de commencer à lire ta fiche, j'aimerais que tu fasses ta demande de rang ici. Et tu ne devras pas non plus oublier l'avatar.

Merci.

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MessageSujet: Re: Momoe Van Hell [Caprice et Admiration]   Sam 16 Jan 2010 - 23:44

Voilà.. j'ai mis un avatar, j'ai fais ma demande... désolée...

*Regarde timidement, avec la peur de se faire taper... ou pire... engueuler...*
*commence déjà à pleurer*
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Sammael Ruthven
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MessageSujet: Re: Momoe Van Hell [Caprice et Admiration]   Dim 17 Jan 2010 - 14:50

Bonjour,

Alors, plusieurs éléments font que je pourrais valider ta fiche, il y a des points positifs. Mais il y a cependant quelques détails qui m’empêchent de l’archiver.
(Je commence par les points négatifs, puis, positifs)

Bon, tu m’as prévenu que tu étais dyslexique, et comme je te l’ai déjà dit ; ça ne se remarque pas tant que ça, mais une petite correction/relecture s’impose.

Citation :
La voie / Les voies
La voix / Les voix

Citation :
Trois année venait alors de s’écoulait
Trois années venaient alors de s'écouler

Citation :
elle qui ne prononcer mots devant une personne
elle qui ne prononçait mots devant une personne

Citation :
protégeait par Edgard
protégée par Edgard

Citation :
La rage, la haine peut noircit le plus pure des diamants
La rage, la haine peut noircir le plus pure des diamants

Je te propose donc d’aller faire un tour sur ce topic, et sur BonPatron en particulier, je pense qu’une bonne quantité d’erreurs sera corrigée.

Et puis, il y a cette histoire de couronne qui me gêne un peu :/

Citation :
Au dessus de cette immensité d’or, trône une magnifique petite couronne en argentée, entièrement gravée. Il est possible de dire qu’à jamais son existence sera marquée d’un coté femme-enfant, attirant ou déstabilisant comparé à « la féminité de son corps ».

C'est un symbole très important dans la hiérarchie britannique (on sait tous combien ils adorent leur Reine) qui n'est pas accordé à tout le monde -même si Momoe vient d'une famille très riche, qu'elle soit hollandaise en réalité et que la couronne ne soit pas trop tape-à-l'œil-. Enfin, cela ne concerne que la partie physique pour que Momoe n’abuse pas de la porter, après, elle pourra la garder dans sa chambre comme un souvenir, pour ça, il n'y a pas de soucis.

Pour les points positifs ; l’époque est respecté, il n’y a que très peu de dérapages (lors des RP, ce genre de choses est mieux toléré pour rendre le forum plus vivable). Et le nombre de lignes est respecté !

Donc, en somme ; copie ton texte sur BonPatron et beaucoup de fautes seront corrigés selon moi. Et ensuite, je pense que ça sera bon !

EDIT ;
Ah oui !
Une dernière chose ; peux-tu me dire le nom de l'artiste ou le personnage du fanart et sa provenance pour que je l'archive dans la liste des avatars ? Merci !

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MessageSujet: Re: Momoe Van Hell [Caprice et Admiration]   Mar 19 Jan 2010 - 8:55

*salut poliment, remettant une mèche cheveux derrière une oreille*

Voilà... j'ai fait du mieux que j'ai pu.

*Elle se met à bailler, se frottant les yeux*

Je suis désolée, je me doute
que cela soit encore bourré de fautes. Mais c'est l'exercice le plus
dur de toute ma vie. Je n'ai jamais réussi à voir mes fautes, je suis
désolée...
Pardon...

Et pour ce qui concerne mon avatar, c'est un mystère, j'ai passé toute un nuit...
je ne savais plus le nom du créateur, mais il a une galérie sur deviantart finalement.
je remercie vraiment Ezekiel Silver....

donc je met le liens : ~eat01234

*s'incline une dernière fois, saluant de la main tristement*

Merci de votre patience.... je promet de plus jamais en abuser...
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Sammael Ruthven
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MessageSujet: Re: Momoe Van Hell [Caprice et Admiration]   Jeu 21 Jan 2010 - 15:53

Sinon, il y avait toujours la possibilité d'aller fouiller dans l'historique, mais bref ! Je vais aller l'archiver.

Bon, j’ai recommencé à lire ta fiche, mais je me suis arrêtée à la moitié du physique, apparemment ; cette histoire de couronne n’est pas résolue... Donc, j’irai lire le reste pour voir au niveau des erreurs. Mais si un de mes remarques à été ignoré, je ne vois pas pourquoi j’irai vérifier si tu as tenu compte de l’autre remarque. :roll:

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MessageSujet: Re: Momoe Van Hell [Caprice et Admiration]   Jeu 21 Jan 2010 - 17:34

Pardon >_< ...
Je pensais que la couronne elle pouvait la garder et la porter de temps à autre...
J'ai tout modifier...
Elle ne la porte plus... c'est bon?

Mais ne dis pas que je ne prend pas conscience des remarques... j'avais modifier mais pas assez... pardon... j'espère que maintenant ce sera mieux...

Ne me cris pas dessus...*tremble comme une feuille*

>_< pour les fautes, j'ai fait de mon mieux... Désolée...

Et pour me avatar... je vais changer... désolée ^^'

Donc l'auteur... c'est 国重慶一
(oui pas très parlant... désolée... c'est son nom, et il faut être membre pour naviguer dessus... je crois....)

Veux-tu que je poste aussi le liens à la suite des avatars quand même?
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Sammael Ruthven
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MessageSujet: Re: Momoe Van Hell [Caprice et Admiration]   Jeu 21 Jan 2010 - 17:49

Honnêtement, est-ce que j'ai crié... ? :shock:
Est-ce que j'ai utilisé ce GENRE DE GRANDS CARACTÈRES pour dire pourquoi je ne comptais pas lire ta fiche tout de suite ? J'ai beau me relire, je ne vois que des majuscules qui sont placés en début de phrases et, selon moi si j'ai encore toute ma tête, c'est normal !

Et concernant la couronne, je me demande si tu as lu mon précédent post…

Citation :
Et puis, il y a cette histoire de couronne qui me gêne un peu :/

Citation:
Au dessus de cette immensité d’or, trône une magnifique petite couronne en argentée, entièrement gravée. Il est possible de dire qu’à jamais son existence sera marquée d’un coté femme-enfant, attirant ou déstabilisant comparé à « la féminité de son corps ».


C'est un symbole très important dans la hiérarchie britannique (on sait tous combien ils adorent leur Reine) qui n'est pas accordé à tout le monde -même si Momoe vient d'une famille très riche, qu'elle soit hollandaise en réalité et que la couronne ne soit pas trop tape-à-l'œil-. Enfin, cela ne concerne que la partie physique pour que Momoe n’abuse pas de la porter, après, elle pourra la garder dans sa chambre comme un souvenir, pour ça, il n'y a pas de soucis.
Enfin, je le mets en rouge histoire que ça passe un peu mieux et que ça capte l'œil.

Et l’avatar est déjà archivé, donc c’est un problème réglé.

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MessageSujet: Re: Momoe Van Hell [Caprice et Admiration]   Jeu 21 Jan 2010 - 17:56

oui... la couronne... j'ai ôter la phrase la concernant dans la description physique... et j'ai marqué qu'elle ne la portera plus jamais, dans l'histoire...

Donc finalement, je ne sais pas ce que tu attends de moi?
C'était pas ça?

Et pour l'avatar... je vais le changer... dans quelque minutes... désolée...
c'est pour ça... mais promis je ne le changerai plus...

Voila.. et non tu ne cris pas, c'est juste moi qui est peur de décevoir.. c'est tout...
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MessageSujet: Re: Momoe Van Hell [Caprice et Admiration]   Ven 29 Jan 2010 - 7:25

Désolée concernant l'attente,
j'ai re-archivé ton avatar et je relirai ta fiche ce soir, le temps me manquait un peu trop en ce moment.

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MessageSujet: Re: Momoe Van Hell [Caprice et Admiration]   Ven 29 Jan 2010 - 7:45

Ne vous inquiétez pas, je le comprend tout à fait, en plus il y a eu une arrivée de masse, et je n'ai pas choisie, le petit format, pardon...

*Sourit chaleureusement*

Bon courage!! et bonne chance!!!

*attend sagement dans son coin, pour ne pas se faire gronder, et prépare des cookies... pourquoi?*
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MessageSujet: Re: Momoe Van Hell [Caprice et Admiration]   Dim 7 Fév 2010 - 20:06

Hop, désolée du retard ; 36 choses à la fois et je perds vite le fil... !

Mais vu que c'est arrangé et que rien ne retient ta validation ;
*cependant, vérifie souvent sur BonPatron comme je te l'ai conseillé pour enlever le plus de fautes durant le RP et n'abuse pas trop du flood~*


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