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 Kneas Vratt~ [Fini o/] [Tendresse et désespoir]

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MessageSujet: Kneas Vratt~ [Fini o/] [Tendresse et désespoir]   Jeu 25 Fév 2010 - 7:33

I.Identité

Nom & Prénom ; Vratt Kneas

Sexe ; Masculin

Âge ; 24 ans

Date de naissance et Lieu, si possible... ; Né le 22 janvier 1865; à Paris.

Raison de l'admission ;
Harcèlement, psychopathie, schizophrénie.


II.Moi-même.

Physique ;
Kneas est une personne au physique plutôt avantageux. Il est plutôt grand, du haut de ses 1M90, et a une carrure plutôt fine, qui lui va très bien. Ses cheveux gris trônent sur son fin visage fin. Ses yeux, à la couleur d'or sont cachés derrière d'élégantes lunettes rouges. Il est généralement souriant, et ne se laisse pas affecter par les choses qu’il juge triviales. Il se tiendra toujours droit, fera toujours preuve de prestance et de distinction. Il s’habille selon son humeur. Autant dire que son humeur ne change pas beaucoup, et qu’il garde très souvent le même type de vêtements. Une veste à couleur sombre le recouvre de part en part, sous lequel se cache un timide vêtement, la plupart du temps, une chemise, qui se marie merveilleusement bien à sa veste. Ladite chemise a toujours une couleur claire et vive, mais le blanc ne sera pas toujours sa couleur de prédilection. Faisant le mur entre ces deux habits, il peut y’avoir une cravate, mais aussi toutes sortes d’ornements divers aux couleurs sobres. Il s’habillera surtout d’un léger pantalon, fait d’une matière comparable à la soie, surplombant légèrement ses chaussures… En toute circonstance, il porte des chaussures de soirée, et ne s’en sépare pas. Il est plutôt faible, et ne se vantera pas de sa force physique.

Caractère ;
Notre monsieur Vratt est un curieux personnage. Il aura toujours, ou presque, un sympathique sourire sur le visage, qui lui donne un air affectueux. Pourtant, il n’éprouve d’affection pour rien ni personne, ou presque. C’est une personne vile et fourbe. Calculateur et manipulateur, il a toujours quelques tours d’avance sur ses adversaires. Il aime tout contrôler, et en contrepartie, être incapable de contrôler la situation l’insupporte. Mais, il n’est pas de ces personnes fragiles qui se laissent emporter à leurs émotions soudaines… En tout cas, plus maintenant. Il se montrera toujours sympathique et serviable. Il écoute toujours très attentivement ce qu’on lui dit, et tâche de se comporter en parfait gentleman. Croyant aux principes que sa famille lui a inculqué, il a certaines valeurs, et c’est la chose qui fait qu’il n’a pas encore été transformé en monstre pur et simple. Il reste malgré tout une personne lunatique. Parfois, il sera d’un certain égocentrisme et essaiera d’éviter les rencontres, espérant que la journée se finisse au plus vite. En contrepartie, il se sentira parfois d’humeur joviale et conviviale, allant de lui-même et de son plein gré à la rencontre de nombreuses personnes. Il n’est pas aisé de connaître son humeur. C’est un très bon acteur, qui peut simuler nombreuses émotions. Il y’a néanmoins un truc. La couleur de sa chemise sera en général révélatrice de son humeur actuelle. Plus la couleur est agressive, moins bonne est l’humeur de Vratt. Il est plutôt bon danseur et aime ce qui s’apparente à des réceptions, des fêtes, ou encore des bals.

III.Mon Passé.

Kneas est né en 1865, dans un quartier malfamé de Paris. Ses parents, tous deux des personnes de la basse société, s’inquiétaient déjà. Ils vivaient dans la pauvreté la plus complète, et ils ont songé, pendant plus d’une année, à tuer l’enfant… Ce qu’ils n’ont finalement pas fait, réussissant à subsister au jour le jour. Kneas grandit, ses parents lui inculquèrent différentes valeurs et principes. Toujours aider son prochain, ce genre de truc plus facile à dire qu’à faire. Mais déjà à 8 ans, Vratt n’aimait pas sa famille. Vivant dans des quartiers de débauche répugnants, il avait développé une certaine paranoïa, et se refusait d’aller voir les ivrognes traînant dans les rues. Il n’avait d’yeux que pour la haute bourgeoisie. Ces belles tenues, cette distinction, cette éloquence. Tout lui plaisait, et il voulait à tout prix en faire partie. Il voulait absolument apprendre à danser, à écrire et lire, développer une culture permettant de tenir une conversation intéressante. Ses parents avaient toujours le dos courbé, ce qui affolait Kneas, qui ne supportait pas ça. Il se tenait droit, où qu’il soit et quoi qu’il fasse… Dans ses haillons, ça lui donnait une drôle d’allure, ceci dit. Dès qu’il eut 13 ans, il n’en pouvait plus. L’odeur repoussante de la misère, l’humidité, l’hygiène méprisable… Il fugua pendant la nuit, pour essayer d’avancer de lui-même. Il partit dans les beaux quartiers, n’écoutant que son courage. Inutile de dire que la noblesse préférait ne pas l’aborder. Imaginez, c’était un enfant sale et mal élevé. Qui aurait voulu de lui ? Mourant de faim, il préférait souffrir en silence que de rentrer dans son chez soi. Il s’asseyait, adossé à un mur. Son regard était vide, et il devinait qu’il allait mourir. Il préférait toujours cela à sa vie de pauvreté et d’ignorance. Mais alors, un homme orné d’un haut de forme s’approcha du petit souffrant.

« Alors ?! Est-ce une façon, de se tenir ainsi ? »

Dit-il, d’une voix ferme et stricte. Le jeune Kneas le regarda, et ses yeux s’illuminèrent. Il se releva brusquement, se tint plus droit que jamais, esquissant un visage sérieux. L’homme mis sa main sur sa tête et lui caressa cette dernière.

« C’est mieux, n’est-ce pas ? »

Kneas préférait écouter, et ne pas parler. L’homme rit de bon cœur, avant de déclarer.

« Traîner ici, ça te plaît ? Parce que je suis à la recherche d’un jeune domestique. »

Kneas ne savait plus quoi penser, et restait de marbre. Il craignait une mauvaise blague, issue d’un pari.

« Je veux ! Je veux vous servir ! »

Cria l’enfant, comme brûlant d’ardeur et d’envie. L’homme lui faisant face mit fin à la discussion en déclarant :

« Au moins, tu as l’air déterminé. Suis moi. »

Avec ça, Kneas se sentait s’envoler, il était plus heureux que jamais, mais tentait de contenir sa joie, pour paraître sérieux. Ainsi, il devint le domestique de cette personne de la même haute bourgeoisie qu’il admirait. Il lui apprit premièrement l’art de la parole, de l’écriture, et de la lecture. Lorsqu’il eut 15 ans, il lui apprit à parler couramment l’anglais de manière soutenue, ainsi que la danse. Traitant le fugueur comme son propre fils, il lui donna à son tour ses propres valeurs et principes. Ainsi, l’image était la chose la plus importante. Peu importe ce que l’on pensait, ce que l’on voulait faire, il fallait toujours donner une image positive de soi. Il développera dès lors une sorte de double personnalité, entre lui, et son image… Néanmoins, il finit par y’avoir un peu de son image en lui, et un peu de lui en son image. À 19 ans, il était devenu un parfait gentleman serviable et attentif aux besoins de son maître, maître qui était à ce jour la seule personne qui lui forçait le respect. Et c’est donc à la dix-neuvième année du jeune homme que lui et son idolâtré maître partirent vivre en Angleterre, pour raisons commerciales. Le maître du jeune Vratt devint de plus en plus riche, et déjà en un an, sa fortune avait facilement été quintuplée. Kneas, fidèle à lui-même, se disait disponible pour absolument tout ce que son maître lui demandait. Service, nettoyage, et bien plus. Il lui avait même parfois demandé de divertir de jeunes dames par le biais de la danse ou de la conversation, se faisant passer pour le fils d’un jeune aristocrate. Son maître était un très bon observateur, qui s’amusait de voir les gens de loin. Les années passèrent la fortune s’entassait, Kneas avait alors 23 ans. Le maître avait invité une Lady en sa demeure, prévoyant un mariage d’intérêt… Et c’était tout à son avantage, puisque ladite Lady semblait être une personne sympathique, gracieuse et intelligente. Alors que la dame rentrait, Kneas s’inclinait respectueusement, et proposait d’offrir la boisson, ce que madame accepta plutôt vite. À cela, elle rajouta :

« Rajoutez aussi un thé pour ma fille, qui devrait bientôt arriver. »

Kneas fit un léger oui, de la tête, avant de partir préparer lesdites boissons. Après une dizaine de minutes, il posa les récipients d’un un plateau d’argent, et se dirigea vers le salon où se trouvaient la maître et ses invités. Quand il rentra dans la pièce, il devint sans voix. La fille de madame était une magnifique jeune femme au visage radieux. Sa longue chevelure gracieusement attachée au niveau de son cou lui allait à merveille et renforçait sa beauté. Le jeune Vratt ne se permit pas de plus longue halte et déposa à chacune de ces personnes le fruit de leur attente. Il se mit debout, à droite de son maître, et regardait la pièce dans son ensemble, essayant de se concentrer en un point, pour éviter de poser le regard sur cette somptueuse jeune fille qui l’hypnotisait. Alors que son regard s’était perdu sur la jeune Lady, il remarqua ses yeux hésitants se noyer dans les siens. Tous deux détournèrent discrètement le regard, pour ne plus oser se regarder de la soirée. Les jours ont passé, et les rencontres se succédèrent, jusqu’au mariage du maître et de madame. Kneas assista au mariage, et la fille de madame fut le témoin. Tout se déroulait pour le mieux… La fête qui suivait le mariage battait son plein, quand Kneas partit se détendre sur le balcon adjacent. Une serviette accompagnée d’un plateau à la main droite, il se donnait quelques minutes de pause, à admirer les étoiles dans le ciel dégagé d’été. Involontairement, il se retrouva confronté à la fille de madame, qui à son tour vint admirer le ciel de la nuit… La jeune dame détourna son regard sur Kneas, qui ne savait pas tout à fait ce qu’il devait faire. Il se contenta de hocher de la tête, permettant à la demoiselle de parler… Il pensait très sincèrement qu’une telle autorisation n’était guère utile, lorsque l’on s’adressait à un domestique, mais il essayait d’improviser.

« Bonsoir… »

Déclara la demoiselle, timidement.

« Bonsoir. Ne soyez pas intimidée, rappelez vous que je ne suis que le domestique.»

Déclara Kneas, avec son assurance habituelle. La jeune femme ne savait pas tout à fait quoi dire, elle détournait sans arrêt le regard, de manière si vive et d’une telle vitesse que l’on eut crû qu’elle tournait sur elle-même.

« La pleine lune nous éclaire de sa pureté. Aujourd’hui est un jour somptueux, pour un mariage. »

Dit le jeune Vratt, essayant de faire la conversation. Il rajouta :

« Cette même lumière éclaire votre visage, qui étincelle plus que toutes les étoiles du ciel réunies. »

Il ne dit plus rien, et espérait ne pas avoir été trop orgueilleux. La demoiselle tint ses joues de ses deux mains et se mit à secouer la tête, le visage assez rouge pour être comparable à une tomate mûre.

« Ne dites pas de telles choses, on pourrait nous entendre ! »

Déclara-t-elle timidement, toujours confuse. À cet instant précis, le faux sourire de Kneas devint un sourire sincère, il était amusé. Et c’est avec un véritable sourire chaleureux qu’il regarda la femme.

« Je vous aime. »

Déclara-t-il, usant de son franc parler. On aurait cru que la demoiselle allait tomber dans les pommes. Kneas retint un rire, à la regarder, elle ressemblait à une enfant affolée, ce qui contrastait étrangement avec son allure digne et distinguée. Elle ne semblait pas disposée à parler, et le jeune homme le fit donc pour elle :

« Peu importe l’angle ou le recul, vous me semblez toujours belle et adorable. Il émane de vous une étrange attractivité qui force mon regard à se porter sur vous. »

La jeune demoiselle regardait timidement le sol, elle jeta un coup d’œil à la salle, vérifia que personne ne regarde, et embrassa vivement Kneas, avant de partir précipitamment avec un sourire béat aux lèvres. Le jeune Vratt était bouche bée. C’était son premier baiser, ses yeux étaient remplis d’étincelles, et il mourrait d’envie d’hurler à la victoire, devant ce magnifique ciel étoilé. Il se retourna et repartit à son service. La soirée se termina, et les jours passèrent. La famille s’installa au manoir de maître, et la relation qui liait mademoiselle et le jeune Vratt était plus que taboue. Ainsi, ils se voyaient quelques fois, se croisant dans le grand manoir, et parfois, ils allaient discuter, à la fenêtre, la nuit. L’amour se faisait de plus en plus intense, et ce n’était pas forcément un avantage. Nous étions le 22 janvier, le jour de l’anniversaire de Kneas, quand il décida de parler en privé avec son maître. Il lui avoua son amour pour mademoiselle. Le maître ria aux éclats, croyant à une farce. Le jeune Vratt ne savait pas si il devait fuir, prétextant l’humour, ou si il devait dire qu’il était sérieux. N’écoutant que son courage, il lui déclara qu’il aimait sincèrement cette dame. Le maître devint alors très colérique. Il ne s’était, en 11 ans, jamais mis une seule fois en colère. Et le voilà, aujourd’hui, qui s’était mis à crier. Il disait des choses comme « tu es le domestique, tu ne peux pas »…. Avec certaines variantes au fil des phrases, certes, mais l’idée restait la même. Son statut l’empêchait de l’aimer. De plus, c’était la fille de la femme du maître. Le maître, qui pensait que l’image était de loin ce qui était de plus important, n’aurait jamais pu laisser faire ça. Il rajouta qu’il pouvait oublier tout ça, à la seule condition que Kneas s’excuse platement, et qu’il devait clairement oublier son amour pour la demoiselle. Le pauvre Vratt savait ce qu’il devait faire, il ne le savait que trop. Mais malgré tout, il ne pouvait s’y résigner. Il rajouta « j’accepterai les conséquences ». Le maître le renvoya, disant qu’il n’était plus digne d’être son domestique. Il se leva, et s’inclina. Disant qu’il comprenait, et qu’il remerciait le maître pour ces longues années où il l’avait aidé. Il quitta la pièce, et alla directement dans la chambre de mademoiselle. Il lui déclara qu’il n’avait plus aucune obligation, et que si elle était d’accord, ils pouvaient s’enfuir dès maintenant, pour aller le plus loin possible. Elle ne savait pas quoi dire, ou quoi faire, mais finalement, elle vint, juste le temps de prendre un certain nécessaire de voyage. Alors qu’ils allaient franchir la porte, ils furent arrêtés par les gardes. Mademoiselle fut interdite de sortir, tandis que Kneas, lui, fut interdit de rentrer, en l’occurrence… Il se jura de trouver un moyen de récupérer sa belle et de s’enfuir avec. Il prépara un plan. Après quelques semaines de préparation, il se lança. Il avait tout préparé, et en regardant fixement son plan, il se mit à rire d’un air de dément. Il était sur que c’était parfait, qu’il n’y avait pas de failles. Il était persuadé qu’il aurait sa douce, quoi qu’il arrive. Il se préparait à mettre son plan à exécution. C’était de nuit, il devait être rapide et vif. Il recruta 4 personnes, qui ressemblaient plus ou moins à des mercenaires, qui étaient très importants pour le déroulement du plan. Le maître et sa femme étaient partis à une réception, mais les gardes, autour du manoir, étaient très nombreux. Les mercenaires étaient pour les uns forts, pour les autres agiles. Pendant que certains assommaient les gardes, les autres s’infiltraient dans la maison. Tout se déroulait bien, pour le moment. Les gardes assommés, Kneas entrait par la porte principale. Un coup d’œil à gauche et à droite, personne. Il devait effectuer ses préparatifs au cas où. Le maître devait rentrer d’ici une heure, environ, mais peut être aurait-il un problème qui le forcerait à rentrer plus tôt. Voilà, c’était prêt. Si jamais quelqu’un passait la porte principale, une dose de gaz soporifique assez élevée, sans l’être assez pour être mortelle, sera lâchée dans l’air. Il partit dans la chambre de sa dulcinée, un sourire heureux ornait son visage, mais il entendait des cris. C’était insensé, les gardes étaient tous assommés, il n’y avait plus que les mercenaires, ici. Les mercenaires, et la demoiselle. Kneas sursauta, il devait y avoir un problème avec la demoiselle, ce n’était pas prévu dans le plan, ça n’était pas prévu ! Kneas couru aussi vite qu’il le pouvait, et s’empressa d’ouvrir la porte de la chambre de mademoiselle. Un mercenaire, l’air ennuyé, essayait de boucher la blessure. La jeune fille avait une profonde entaille dans le torse.

« Je… C’est pas moi ! On voulait qu’elle parte avec nous, mais, elle ! C’est elle ! Elle voulait pas venir, elle gigotait dans tous les sens ! J’ai sorti mon couteau pour lui dire de se calmer, c’était juste pour la calmer, elle a voulu m’attaquer, c’était juste un réflexe… Je voulais pas ! »

« SILENCE ! »

Hurla Kneas.

« Il suffit. »

Son visage avait une expression de colère très intense, une colère qu’il n’avait jamais ressenti auparavant. Il s’approcha lentement pour voir que mademoiselle était pâle, et ne respirait plus. Il retint ses pleurs… Il la prit dans ses bras, déposa un baiser sur son front. Et se releva. Il n’avait jamais, dans sa vie, eu une telle envie de vengeance. Il voulait tout tuer, tout anéantir. Il se mit à parler français, devant ses personnes qui ne comprenaient pas un seul mot de ladite langue. Ils étaient plutôt curieux de savoir ce qu’il disait. C’était d’innombrables insultes, toutes plus vulgaires les unes que les autres. Il leva la tête vers le ciel et éclata violemment de rire. Il riait, riait de plus en plus, c’était effrayant. Il était juste effrayant. Le mercenaire qui lui faisait face esquissait une drôle de tête, il s’approcha et posa sa main sur l’épaule de Kneas, lui demanda si ça allait. Kneas mis sa main par-dessus celle du mercenaire. Il la tint aussi fort qu’il le pouvait, saisit l’arme de l’homme, et meurtrit son corps de dizaines de coups de couteaux. Il était assis dessus, a enfoncer sa lame encore et encore… Quand la police est arrivée, Kneas s’était endormi sur sa tendre, la lame à la main, le sang le recouvrant. Au tribunal, il a refusé catégoriquement d’avoir un avocat. Il n’a déclaré qu’une seule chose :

« Tout était de ma faute, je suis coupable. »

Il espérait être condamné à la peine de mort. Il ne voulait plus vivre… Le juge en décida autrement. Les bilans de santé mentale de Kneas étaient très concluants. Il était fou, fou à lier.
Mais tant qu’il n’était pas mis dans des situations très peu probables, il n’était pas dangereux… Malgré tout, il fut jugé irresponsable, et on ne l’envoya pas mourir en prison, mais dans un asile de fous… Un asile curieux, l’asile Middleton.


Autre chose à ajouter ; Kneas est un éternel domestique, qui sera toujours disponible et serviable ;D.

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Sammael Ruthven
Démon † Directeur Psychipathe
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•Origine : D'un sombre cauchemar ?
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•Tempérament : Orgueilleux
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MessageSujet: Re: Kneas Vratt~ [Fini o/] [Tendresse et désespoir]   Sam 27 Fév 2010 - 0:20

Magnifique !
Nos avis avec Apolyon se rejoignent ; tout est nickel ; entre les lignes, le style superbe, l’histoire... C’est donc avec grand plaisir que je te valide !


Bon jeu gentleman !

Edit ; Super pour l'avatar, merci ! ;)

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Kneas Vratt~ [Fini o/] [Tendresse et désespoir]

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