Mad Asylum
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Enfin, pas vraiment : vrai phénix, il s'est dépêtré de ses cendres et a fini par renaître quelque part, faisant peau neuve, URL neuve.

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 Matis Carter. Terminé

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MessageSujet: Matis Carter. Terminé   Lun 1 Mar 2010 - 13:19

I.Identité

Nom & Prénom ;

~ Mattis Carter

Sexe ;

~Masculin

Âge ;

~20 ans

Date de naissance et Lieu, si possible... ;

~1869 en Irlande.

Raison de l'admission ;

~Matis subit l'influence de plusieurs pathologies. C'est un Sociopathe . Il conjugue à ceci, une obsession maladive pour ses poupées et sur le fait qu'il les veut le plus réaliste possible. Enfin, la moindre goutte de sang révèle chez lui une nouvelle personnalité complètement incontrôlable.

II.Moi-même.

Physique:

~Ce qui caractérise tout d'abord Matis, c'est son étonnante chevelure,pour un irlandais. D'un noir d'ébène, elle descend jusqu'au bas de sa nuque dans une cascade soigneusement de mèches soigneusement lissées, sauf l'une d'entre elles, soigneusement tressée qui pendouille sur son torse. Qui plus est, sa frange noire dissimule parfaitement le côtés droit de son visage. Enfin... La nuit, son œil droit est de toute manière toujours dissimulé. Soit par ses cheveux, soit par un bandeau décorés de motifs psychédéliques. Car dans l'obscurité où sa pupille brille comme une bille fluorescente... À croire qu'il a une bonne raison de la cacher... Bref, sa frange opaque s'arrête pour dévoiler la cicatrice qui traverse le visage du jeune homme de l'oreille gauche jusqu'à la commissure des lèvres et de l'intérieur de l'œil jusqu'à la fin de la mâchoire, formant un X grossier. Sous cette cicatrice impressionnante est constamment présent un petit sourire, malicieux, sadique ou pervers selon les occasions... Une autre cicatrice s'enroule autour de son cou laiteux comme si sa tête avait été tranchée puis recollée... Et enfin une dernière autour de son petit doigt gauche... Son corps maintenant est fin et élancé pour ne pas dire maigre... Parce que maigre c'est vexant...

~Il ne faut pas vous fier aux apparences, si Matis est fin, il n'en reste pas moins une boule de nerfs et de muscles. Sec comme un cure dents, il parvient néanmoins à soulever des montagnes et à creuser des trous... Parce qu'il aime ça... Il mesure donc 1m89 pour 70kg tout en muscles la bestiole! Pour le reste, il possède un physique assez banal. Il faut néanmoins s'arrêter une seconde sur ses mains. Bien qu'elles soient d'une douceur sans pareil, elles n'appellent pas les caresses ou les baisers! Au contraire, semblables à des serres d'oiseaux, osseuses, fines aux longs doigts et aux ongles acérés... Des vraies griffes...

~Quant à son style vestimentaire, il s'agit d'un étrange mélange être Mr Loyal et quelque chose de plus classique. IL porte souvent d'amples chemises blanches, dont les manches sont ornées de décorations assorties à son gilet digne d'un personnage de cirque. Les trois couleurs qui dominent souvent chez lui sont le noir, le rouge et le bleu. Il porte constamment un haut de forme en cuir noir et rouge, à la forme étrange et aux décorations qui le sont encore plus. Pour finir, c'est un adepte des gants blancs. Petit point de détail, il se balade toujours accompagné d'une ou plusieurs poupées, réplique parfaite des modèles qu'il a utilisé pour les créer!

Spoiler:
 

Pyschologie:

~Mattis est un personnage à part... Les qualités dont il s'estime doté sont bien souvent perçues comme des défauts pour les autres personnes! Il se vante d'être au courant de tout avant tout le monde... Il y parvient bien souvent et ce par des moyens détournés souvent obscur et mystérieux... Extrêmement malin, il possède une intelligence rare qu'il aime à dissimuler... Lorsqu'il est pris de passion pour quelque chose d'autre que lui ou ses poupées, il est d'une ténacité à toute épreuves... Car oui, la chose dont il est le plus fier, l'art qu'il maitrise le mieux, c'est la création de poupée. C'est sa plus grande obsession, aussi ne vous avisez pas de toucher à ses créations.

~De plus, il possède un sens de l'humour très développé... Certes un peu décalé et très noir, mais tellement attachant. Il peut se rire de tout même de sa propre souffrance... Enfin, on peut dire de lui qu'il n'est pas quelqu'un de difficile.Il masque sa nature froide et violente derrière une façade de bon vivant. Un rien le rends heureux! Un accident dans la rue, un arrivage de nouveaux morts, le soleil qui provoque les cancers, la pluie qui donne les pneumonies ou le vent qui emporte les vies comme des feuilles mortes...

~Ne vous avais-je prévenus que sa notion des qualités était particulière!Pour limiter la longueur de ce post, je me contenterais de citer les principaux défauts de notre cher Irlandais! Pour commencer, il prend plaisir à parler lentement, sournoisement pour pousser son interlocuteur à l'exaspération! Il adore se faire passer pour quelqu'un de stupide afin de mieux manipuler les autres. Car manipulateur il l'est jusqu'au bout de ses ongles... Il a l'inquiétante manie de tout ramener à la mort... Il a très souvent d'étrange demandes, tantôt sadique, tantôt complètement stupide, parfois perverse... Il est très mystérieux et personne ne sait rien quant à son passé... et... Comment ça ce ne sont pas des défauts... Bon d'accord... Il est menteur, manipulateur, coureur de jupons, buveur invétéré, moqueur... Pour finir, il a un réel problème avec le sang, de part son passé trouble, il n'en supporte pas la vue et encore moins contact. A tel point que lorsqu'il se trouve en présence de ce fluide vital, il perds totalement le contrôle de ses humeurs et de ses réactions. Comme si quelqu'un le manipulait... Comme s'il n'était qu'une poupée. Méfiez vous de ses troubles là, ils pourraient vous conduire à découvrir la véritable nature de cet Irlandais. Et croyez moi, ce n'est vraiment pas une bonne chose.

III.Mon Passé.

~Once upon a time in Newcastle...

Le va et vient incessant des charrettes à bras ou tirées par des chevaux... Les cris des poissonnières, les pleurs des enfants et les aboiements des chiens... Dans un coin, un établis crasseux derrière lequel une femme au ventre distendu par la grossesse. Elle attrape d'un geste mécanique des poissons dans un panier pourrissant et les pose sur le bois marqués de sa table jonchées de tripes et d'écailles. D'un geste toujours aussi automatique elle écaille elle vide et elle passe le poisson ainsi mis à nu sur le côtés... De temps en temps, elle porte sa main à son abdomen et soupire... Puis elle reprend son manège ... Ses grands yeux clairs sont le seul vestige de sa beauté passée... Aujourd'hui il ne reste qu'un corps lourd de trop de grossesse, des traits affaissés par une vieillesse prématurée... Soudain, un spasme la secoue et elle recule d'un pas dans l'ombre de la porte qui abrite son petit stand... Ses pupilles, se rétrécissent, perles à la lueur amère et désabusée... Le temps qu'un groupe compact de servantes et de majordomes traversent la rue masquant la poissonnière, cette dernière a disparue sous la nappe crasseuse... Elle s'écroule lentement sur le sol et prise de contraction de plus en plus violente... Son souffle se fait haletant et elle retrousse ses jupons et relève ses jambes marquées... Ce n'est ensuite l'histoire que de quelques minutes... L'enfant, le neuvième et petit dernier de la famille vient de voir le jour de la même manière que tous les autres, sous l'établi entre les tripes puantes de poissons et les eaux usées du caniveau... Une main tâtonne sur le plats de la table sous le regard affolé des passants... Elle se saisit d'un couteau, coupe d'un geste vif le cordon avant de laisser glisser le nouveau-né sur la pierre froide... Son silence inquiétant n'intéresse déjà plus la mère poissonnière ... Elle se relève, essuie ses mains et son couteau sur son tablier et recommence son manège comme si de rien n'était... Prends le poisson, écaille, vide, jette... Mais soudain, un cri, un seul, unique... Le cri de la vie... Le cri de survie... Ainsi Naquit Matis Carter, fils de poissonnière et d'un sinistre inconnu. Et il vécut. Aussi étrange que cela puisse paraître, il vécut! Il devint grand, il parvint même à forcer l'affection de sa mère... Quand ses frères mourraient de dysenterie ou de fièvre, lui croissait comme de la mauvaise herbe, toujours plus grand et toujours plus fort... Ainsi passèrent 10 années. 10 années durant lesquelles le nombre des frères de notre jeune héros passa de neuf à un seul en plus de lui. Du prénom de Mattéo il était l'âme damné de Matis, obéissant au moindre de ses ordres, le suivant dans le moindre de ses recoins sombres et puant, faisant avec lui les tours les plus pendables... Tout aurait pu continuer ainsi... Mais la naissance troublée de notre jeune Irlandais devait avoir un effet sur son futur, c'était écrit... Il était constamment agité, avait une tendance à violer les droits des autres. Comme il était encore petit et maigrelet, il n'avait de pouvoir que sur son grand-frère... Il aimait le soumettre, autant physiquement, psychologiquement que sexuellement... Dans le secret de leur intimité il dominait son frère... Ses déviances prenaient une ampleur de plus en plus grande... à l'âge de 15 ans, il était devenu une terreur dans son quartier... Tout le monde le reconnaissait, suivi de son frère qui était devenu une ombre sans caractère, marqué de cicatrices...

Il prenait confiance en lui et ses muscles secs se développaient... Il prenait peu à peu l'attitude de ces chiens de rues au regard vicieux et aux crocs constamment découverts... Il faisait régner la terreur dans les ruelles proches de chez lui. Le soir venu, il rentrait dans l'immonde demeure de sa mère et lui racontait les mensonges qu'il avait élaborés tout au long de la journée afin de la maintenir dans l'illusion de la bonté de son fils adoré. Un jour pourtant, tout bascula. Il s'en prit à la fille du boucher, qui était connu pour son impulsivité... Lorsqu'on retrouva le corps de l'enfant atrocement mutilé, qu'on découvrit que cette dernière ne pourrait plus jamais parler, le coupable ne fut pas dur à retrouver... même s'il lui avait coupé la langue elle se souvenait parfaitement de celui qui lui avait fait subir tout ça... Un soir, alors qu'il dormait entre les bras de son esclave, leur mère vint les secouer pour les traîner dans le petit cagibis au fond de la cour... Elle les enferma en leur demandant de ne pas faire de bruit... Le jeune Matis profita de cet intermède pour entraîner son frère dans de nouveau jeu malsain... Ils s'endormirent enfin, sans que leur mère ne vienne les chercher...

Plusieurs heures plus tard, le jeune garçon fut réveillé en sursaut par une odeur nauséabonde... Un courant d'air froid effleura sa peau nue et il se redressa... Son frère avait disparu et dans la semi-obscurité il apercevait sa mère cachée derrière des caisses de poisson... Un frisson lui parcourut l'échine... Il se redressa alors et s'accroupit pour bondir sur la femme qui l'avait mis au monde et qui se cachait maintenant sans doute de terreur... Il sauta donc et percuta les caisses qui s'écroulèrent dans un fracas de tous les diables...

... Et la tête roula... Le sol poisseux de sang séchés semblait vouloir le retenir immobile... Il caressa les cheveux de la tête de sa défunte génitrice un air pensif sur son doux visage angélique... L'odeur du sang lui donnait la nausée et ses paupières papillonnaient... Il perdit soudainement connaissance comme on sombre dans le sommeil profond... Il s'éveilla, la sainte relique serrée contre lui, la situation avait encore changé... Son sommeil lourd comme celui d'un mort l'avait préservé de bien des cauchemars... Mais aujourd'hui, il le projetait de scène en scène comme si l'on passait sa vie en accéléré. Des policiers se saisirent de ce qui restait de sa mère, sans répondre aux questions froides de l'adolescent.


Ainsi, il fut emmené, accusé du meurtre de propre mère, de son frère qui avait disparu et de la mutilation de la jeune enfant... On l'enferma dans la prison de l'état. Mais, hélas, pour les compagnons de cellule de Mattis, ce dernier était dans son élément dans ce milieu pourris et pervers. Il s'imposa bientôt comme le plus vicieux de tous les locataires et commença à fabriquer ses poupées à partir des cheveux prélevés sur ses compagnons de cellules. Son influence était telle qu'on dut bientôt l'enfermer dans un quartier de haute sécurité... Pourtant, il parvint à pousser à la mort une dizaine de détenu et deux surveillants... Il demeura quatre ans et dix mois dans ce lieu de pourriture sans nom, développant ses névroses, sa phobie du sang et sa cruauté légendaire désormais... Son sourire était plus craint que ses colères... Il se tenait toujours là où on l'attendait le moins... De temps en temps, des crises de délire le secouait, souvent à la vue du sang... Un jour, un ordre royal ordonna qu'on le transférât dans un autre établissement, car rien ne semblait pouvoir atteindre ce pur danger...Durant le trajet, un accident étrange lui permis de s'évader... Sans attendre, il prit la direction de Londres dans laquelle il put se dissimuler deux mois avant d'être arrêté pour avoir essayé de transformer une vendeuse en poupée... La pauvre ne s'en était jamais remise... C'est sur ce menu motif qu'il fut interné, pour son propre bien, sans que personne ne ce doute de la véritable nature de sa folie.


Autre chose à ajouter ;

~Il est toujours accompagné par un petit rat aux yeux rouge et au pelage noir. Au bout de la queue de l'animal, il a accroché une petite plume blanche. Il l'appelle Vignette ou simplement, 'le rat'

Le personnage de votre avatar

~MadHatter du jeu X-down

Code de Validation ;

~Code Validé !


Dernière édition par Mattis Carter le Dim 7 Mar 2010 - 19:45, édité 1 fois
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Sammael Ruthven
Démon † Directeur Psychipathe
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Masculin •Lettres : 452
•Vit depuis le : 09/06/1862
•Fou depuis le : 25/06/2009
•Age : 155
•Origine : D'un sombre cauchemar ?
•Rôle : Directeur enjôleur
•Tempérament : Orgueilleux
•Lien vers la fiche : Autopsie d'un Menteur

Carte d'Identité
• Sexualité: Ça n'a pas tellement d'importance~
• Relations:
• Rumeurs:

MessageSujet: Re: Matis Carter. Terminé   Sam 6 Mar 2010 - 20:35

Bonsoir !

Alors, oui, j’avais commencé à lire ta fiche et maintenant que c’est fini, je voudrais que tu corriges deux trois trucs…
Déjà la répétition dans la partie physique ;

Citation :
Enfin... La nuit, son œil droit est de toute manière toujours dissimulé. Soit par ses cheveux, soit par un bandeau décorés de motifs psychédéliques. Car dans l'obscurité où sa pupille brille comme une bille fluorescente... À croire qu'il a une bonne raison de la cacher... Bref, sa frange opaque s'arrête pour dévoiler la cicatrice qui traverse le visage du jeune homme de l'oreille gauche jusqu'à la commissure des lèvres et de l'intérieur de l'œil jusqu'à la fin de la mâchoire, formant un X grossier. Son œil droit d'ailleurs est toujours caché, soit par ses cheveux, soit par un charmant morceau de cuir décoré.

Et enfin parce que ça va empêcher Apolyon de dormir, il faudrait rajouter un « s » à Londres. Mais c’est vraiment parce que je supporte plus la tête que tire Apo’… ! 8D
Et pour finir, les fautes ne sont pas vraiment nombreuses, donc ça peut passer (bien qu'une petite correction est la bienvenue).

Edit :

Apo' a arrêté de tirer la tête et après cette légère absence ;
Encore navrée pour ce retard, très cher, et bon jeu \o/

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