Mad Asylum
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Enfin, pas vraiment : vrai phénix, il s'est dépêtré de ses cendres et a fini par renaître quelque part, faisant peau neuve, URL neuve.

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 Ivan, nouveau poète maudit ?

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Ivan V. Mayakovsky
Humain † L'Oscar Wilde Soviétique
Humain † L'Oscar Wilde Soviétique
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Masculin •Lettres : 28
•Vit depuis le : 12/12/1862
•Fou depuis le : 20/03/2010
•Age : 155
•Origine : From Russia~
•Rôle : Conteur
•Tempérament : Rêveur
•Lien vers la fiche : L'Oscar Wilde Soviétique

Carte d'Identité
• Sexualité: Homosexuel
• Relations:
• Rumeurs:

MessageSujet: Ivan, nouveau poète maudit ?   Sam 20 Mar 2010 - 18:32



    Nom & Prénom ; Ivan Viktorovitch Mayakovsky, qu'il se plaît encore à écrire "Иван Викторович Маяковский"
    Sexe ; Gentleman~
    Âge ; 27 ans
    Date de naissance et Lieu, si possible... ; 12 Décembre 1862, sur le terres de l’Empire Russe, dans sa capitale de Saint-Pétersbourg.
    Raison de l'admission ; À cause de ses nombreux écrits, Ivan a frôlé la prison, mais avec ses « hallucinations », il a finalement été placé dans l’asile.





Physique ;
Un minimum de 13 lignes/250 mots.

Les roses ne sont pas à plaindre... Au moins, elles ne savent pas, elles, qu'elles se faneront.
[Henri Duvernois]

Le Nord s’illustre parfaitement chez Ivan et on ne peut douter de ses origines soviétiques. Il y a d’abord cette taille colossale connue des hommes de glace et du haut de ses 1mètre 97, Ivan intimide malgré lui de nombreux passants. Sans compter qu’il n’a rien d’un lampadaire ambulant, Ivan a des épaules assez larges et le buste vigoureux. Le jeune homme possède également cette peau blanche typique des personnes venant du Nord ; comme si la neige avait laissé son empreinte dans la chair des nouveau-nés. Les seules imperfections visibles sont les veines parmes qui tâchent sa peau en formant des toiles d’araignée tantôt bleues, tantôt violettes. Elles lui offrent presque un aspect fantomatique aux yeux des gentlemen et des ladies britanniques. Ivan est pourtant bien vivant et en bonne santé et son regard est assez vif pour le prouver. Deux iris qui ont hérité d’une couleur bien rare pour les yeux, en effet, le regard du russe est teinté d’améthyste tirant légèrement sur l’indigo. Et l’éclat qui s’y reflète est suffisamment expressif pour connaître son humeur.
Il est doté d’une mâchoire assez forte, des lèvres fines et un grand nez aquilin qui ajoutent du charisme à ses traits durs qui rivalisent avec son regard paisible. De plus, il n’est pas rare qu’un sourire un peu mélancolique ourle ses lèvres, surtout depuis qu’il est enfermé dans l’asile.
Enfin, si sa peau est déjà remarquablement claire, ses cheveux blonds marquent la touche finale d’un être composé de candeur ; les mèches sont si claires qu’elles se rapprochent davantage du blanc que de l’or, chutant sur son front et sa nuque pour se mêler à un mélange de teintes pâles.

Caractère ;
Un minimum de 13 lignes/250 mots.

Vivre est ce qu'il y a de plus beau au monde, la plupart de gens existent, c'est tout.
[Oscar Wilde]

L’aspect si clair d’Ivan représente assez bien son esprit qui n’est en rien troublé. A-t-il réellement sa place dans un asile ? Non, Ivan est plutôt ici comme un condamné en maison de correction puisqu‘il ne souffre d’aucun déficit psychologique et il possède toute sa raison. Toutefois, c’est un homme plutôt obstiné et il restera aussi inflexible que l’acier. Alors peu importe les menaces qu’il peut recevoir ; il ne changera d’avis que de lui-même.
Surtout concernant son homosexualité qu’il refuse de « soigner », d’autant plus que cela part d’une intention valable pour lui. En effet, Ivan a toujours refusé de croire qu’une vie l’attendait au-delà de la mort. Pour lui, nous ne vivons qu’une fois. Sa philosophie lui dicte alors de profiter de chaque plaisir puisque les preuves de vertu n’apporteront aucune récompense une fois que l’homme se réduira à l’état de charogne. Son âme reflète donc une légère tendance libertine.
Poussé alors d’une curiosité presque enfantine ; Ivan aime voir, écouter et apprendre. Découvrir consiste pour lui un passe-temps. Les sujets l’intéressent à peu près tous, et une fois lancé, il peut devenir assez bavard. En revanche, il a horreur de la notion du tabou, au point que parler librement lui attire parfois quelques ennuis.

Ne vous fiez pas non plus à sa stature imposante ; il fait trop souvent preuve de sensibilité et de romantisme. Ses amants ne se sont jamais plaints d’une quelconque violence, en revanche, ils supportent difficilement son côté évasif. L’imagination, à l’origine, n’est pas un défaut, mais chez Ivan, elle peut en représenter un puisqu’il s‘éloigne trop régulièrement de la réalité, franchissant les limites du raisonnable. Par conséquent, ses humeurs sont comme le temps en montagne ; elles sont très diverses et changeantes, comme l’homme endormi aux réactions imprévisibles.


Un minimum de 20 lignes/450 mots.

У меня есть мечта
I have a dream

En ce 12 décembre 1862, Saint-Pétersbourg accueillit un nouveau né ; Ivan Viktorovitch Mayakovsky, troisième enfant du tailleur Viktor Mayakovsky et Aleksandra Mayakovsskaïa. Couple modeste qui gagnait assez de roubles pour subvenir à leurs premiers besoins.
Tandis que la lignée des Alexandre dirigeaient leur impressionnant royaume, Ivan grandissait entre ses parents et ses deux frères. Ils foulaient la neige de leurs bonds joyeux, mais lorsque la tempête de coton était trop violente, les trois garçons devaient rester à l’abri, profitant de ses rudes journées pour leurs études.

Très tôt, son entourage remarque la passion que le jeune garçon, alors âgé de neuf ans, voue à la littérature. Mais si les écrits de Léon Tolstoï sont trop réalistes et ennuyeux à son goût, Ivan préfère se réfugier auprès des œuvres de Nicolas Gogol, Mikhaïl Lermontov… C’est vers l’âge de onze ou douze ans que Ivan se met à écrire ; des récits légers et enfantins qui racontent ses journées passées avec ses frères. Pourtant, ses petites nouvelles ne trahissent pas l’imagination débordante qui emplit sa tête.
Du bout de sa plume, une simple balade dans la neige se transforme alors en un désert de glace où naissent des créatures toutes blanches dignes du folklore russe.

Cependant, un si petit talent n’aide en rien la famille qui voit ses jours sombrer dans ce paysage candide. La décision de partir pour l’Angleterre est vite adoptée ; le pays était nettement plus petit et plus verdoyant, mais les richesses étaient aussi abondantes que la glace en Sibérie. Ivan a alors quatorze lorsqu’il quitte son pays.

Comme lors de tous les voyages, la mélancolie se blottissait au fond de leurs valises et le mal du pays étranglait leur gorge. Néanmoins, Londres fût le premier amour du jeune russe ; sa diversité, son allure et son originalité l’avaient charmé au point qu’Ivan oublia très vite la Russie.
Sans savoir que sa vie promettait alors d’être très mouvementée…

Since the beginning of time
Put your hand in mine
Come along and you'll find
It's the perfect crime


À dix-neuf ans, un lourd secret commençait à peser sur la conscience d’Ivan. Ces grands frères ne cessaient de parler des jolies anglaises ; vantant leur décolleté aguichants, leurs hanches marquées si séduisantes, leurs lèvres pulpeuses qui appelaient les baisers… De très belles créatures, oui, mais Ivan lui, préférait observer les hommes. Les mains fortes, la voix basse et douce, le buste agile… Malheureusement, un homme ne pouvait pas en aimer un autre ; les liens de la fraternité et de l‘amitié ne pouvaient être dépassés !

Si Ivan devait retenir sa langue concernant ses rêves, sa main, en revanche, ne pouvait garder ce secret. Sur le papier, les hommes tombaient amoureux des femmes sans poitrine et aux cheveux courts. Puis, Ivan osa enfin écrire sans tabou ; révélant un baiser entre deux gentlemen et des sentiments interdits. Bien sûr, il ne voulait plus que ses frères et encore moins ses parents, lisent ce qu’il écrivait. Il y mêlait encore des éléments fantastiques, ayant prit goût à décrire un univers inexistant.

En 1883, Ivan quitta sa famille ; une pointe de honte le submergea car il était le seul fils Mayakovsky à ne pas aimer une femme douce et talentueuse. Son père essaya de lui demander si son fils cadet comptait fonder une famille, mais le jeune homme réussit à esquiver la question avec habilité.
L'arrivée dans son nouvel appartement emplit le jeune homme d‘une inspiration nouvelle ; l‘envie d‘écrire était insoutenable et l'idée d‘écrire l‘histoire interdite entre un être machiavélique et un homme germa.

Alors que les chapitres filaient, Ivan entretenait plusieurs relations avec plusieurs dandy. Jamais il n‘avait cru que les hommes pouvaient être si beaux. L‘homosexualité était vu comme un crime, mais c‘était un crime si enivrant que Ivan ne ressentait aucun scrupule de le commettre.

Pourquoi aimer deviendrait un tord puisque le bonheur est la quête de tous ?

Vladimir fut le premier à découvrir le penchant de son frère ; par inadvertance, il avait lu l‘histoire en cours et imagina avec horreur que les événements sur le papier sentaient le vécu. Bien sûr, le reste de la famille fût très vite tenue au courant et malgré les sermons de Viktor Mayakovsky, son fils cadet restait inflexible.

Obstiné, il refusait de changer son mode de vie.

Jamais il n‘aurait pensé que son roman puisse être la cause de son prochain enfermement. On le qualifia d‘obscène, d‘immorale et autres commentaires scandalisés. Ivan était immédiatement destiné à la prison, pour être « soigné de ce mal », mais les éléments mystiques semblaient si réalistes dans ses récits qu’on se demandait s’il ne souffrait pas d’hallucinations. Les portes du Middleton Asylum s’ouvrirent à lui à partir de ce moment…


Un minimum de 13 lignes/250 mots.

25 Avril 1977

[…] Jamais je n’aurai cru m’endormir dans ce wagon qui ne cessait de trembler, mais la fatigue avait eu raison de moi au bout de quelques longues heures d’ennui. Pourtant, j’eus à peine le temps de rêver que Dimitri me secoua pour que j’ouvre les yeux ; il ne cessait de crier « Réveille-toi, Vanya ! Réveile-toi ! Nous sommes arrivés ! ». Je connaissais désormais ces mots puisque mon cadet l’avait souvent répété pour que je me réveille en sursaut et qu’il parte dans un grand éclat de rire, fier de sa plaisanterie.
Mais n’y avait rien de plus sérieux cette fois.

Le train s’arrêta tandis que Мама tentait de calmer mon grand frère. Папа, lui, avait les yeux qui brillaient d’une lueur nouvelle et je me doutais que ce même éclat teintait mon regard car la scène que Londres m’offrait était fantastique. Les couleurs de la ville étaient aussi ternes qu’à Санкт-Петербург ; on aurait dit une flopée de minuscules perles de pluie qui vaguaient comme les passants. Les
Ladies (car c’est ainsi qu’on les appelle) étaient bien plus élégantes que sur les livres qu’on avait vu avec leurs robes impressionnantes et leurs chapeaux chargés posés sur leurs cheveux bouclés. Mais mon regard s’attarda plus longtemps sur les gentlemen. Мама me disait sans cesse que je n’étais pas petit pour mon âge, pourtant, tous ces hommes distingués semblaient tellement inaccessibles !

Il était à peine 17 heures, mais les becs de gaz étaient déjà allumés, projetant une lueur argentée sur les voitures qui attendaient devant la gare. Nous sommes ensuite montés dans deux cab différents ; un seul ne suffisait pas pour une famille de cinq personnes. Мама et Dimitri étaient avec moi, tandis que Папа était accompagné de Vladimir.

[…]

Lorsque nous arrivâmes à l’appartement, nous étions couvert d’eau et de saletés amenés par le brouillard de Londres. L’humidité était si dense qu’elle emplissait les pièces d’une odeur étouffantes et étrange. Mais je suis tellement heureux que je ne peux m’empêcher d’observer la rue à la fenêtre… Mais je pense que la Russie va me manquer, j'espère y retourner lorsque je serai plus grand.
Il fait si tard à présent ; je vais pouvoir rattraper tout le sommeil qui s'est échappé lors du voyage en train.





Autre chose à ajouter ;
-Malgré ce récit, Ivan n'a jamais rencontré de démon, ni de monstres... Ou du moins, il ne le savait pas.
-Il a horreur qu'on prononce son nom /ivan/, il se prononce /ivane/
-Les surnoms sont courants en Russie et celui de Ivan et « Vanya ». Ce qui l’amuse particulièrement puisque la prononciation se rapproche du « vanilla » en anglais qui signifie « vanille ».

Le personnage de votre avatar ;
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MessageSujet: Re: Ivan, nouveau poète maudit ?   Sam 20 Mar 2010 - 19:09

Il n'y a rien à redire, ta fiche est parfaite !
Bienvenue parmi nous et ... *petit roulement de tambour*
BON JEU !
PS : Je sens qu'on va très bien s'entendre toi et moi ! Niarf, niarf, niarf ...


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