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Enfin, pas vraiment : vrai phénix, il s'est dépêtré de ses cendres et a fini par renaître quelque part, faisant peau neuve, URL neuve.

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 Crazy Katherine

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MessageSujet: Crazy Katherine   Dim 25 Avr 2010 - 16:28



    Nom & Prénom; Katherine Lockwood
    Sexe ; Feminin
    Âge ; 19 ans
    Date de naissance et Lieu, si possible... ; Londres, le 11 novembre 1870
    Raison de l'admission ; Katherine est hypermnésique et souffre des troubles psychiatriques associés à l'hypermnésie comme la paranoïa, l’interprétation passionnelle des évènements, l’agressivité ou encore des crises d’angoisses. Mais également d’un complexe de supériorité assez prononcé, d’un sadisme principalement moral accompagné d’une arrogance mal maîtrisée ce qui nuit à la société et à son entourage. Katherine est absorbée par le nombre deux, c’est une fétichiste de ce nombre pair alors qu’elle ne supporte pas le nombre trois…





    Physique ;

    Son regard à l'allure des étincelants flambeaux des ombres éternelles, illumine les mondes spectres éclos dans les chaos funèbres. Un abîme éblouissant, majestueux. L’envie de s’y plonger n’est pas négligeable, mais pouvons-nous y ressortir après cela ? «Les yeux sont le miroir de l'âme. Si c'est faux pour certains, pour Katherine c'est exactement ça. Si elle était privée de la parole, elle pourrait faire comprendre ce qu'elle pense de chaque situation juste avec son regard. Pratique. Oui. Ses yeux sont grands, profonds et sont tout à fait à l'image de cette dernière. Ils lui donnent tout le temps l'air d’être distante, ne se souciant que de ce qui pourrait l’intéresser.

    Un visage poupin, mais rendant ses traits que plus fins et délicats, une bouche de porcelaine aux courbes douces, parfaitement close, égarant des sourires par ci, par là, et pourtant tout aussi inanimées que le reste. Un masque blanc et parfait, petit pierrot immobile, qui se prolonge par une gorge fine et immaculée. Sous sa peau presque transparente, palpitent fébrilement de minces veines qui bouillonnent, diffusant la vie dans ce corps. Ses cheveux étaient longs comme une rivière et coulaient sagement jusqu’à son dos, lorsqu’ils étaient déliés, leur texture la soie pure qui semble tissée par les rêves, bien que plus courts, ils en restent magnifiques. Sa peau était de nacre et d’opaline, pâle mais rosie parfois par un rayon flatteur. Sa démarche est flottante, un brin arrogante, et lorsqu'elle disparaît au coin de la rue certains se demandent inconsciemment s'il s'agissait bien d'une simple jeune femme.

    Si sa taille est d'un classique mètre soixante-sept, sa minceur accentue la fragilité qu'elle dégage, son enveloppe charnelle fine, élancée, est composée de courbes généreuses et reflète le péché de la luxure à elle seule. La délicieuse tentatrice possède une odeur particulière, donnant l’envie d’être connue. Le moindre courant d'air fait virevolter sa longue et soyeuse chevelure encadrant son splendide visage. Le monde ne pouvait que bien tourner. La confiance ne pouvait qu’exister. Illusion d’un univers où tout était beau et simple. Son corps se mouvait sans accroches, bougeant au gré de ses envies, souple et gracile. La chute de ses reins avait attiré bon nombre de regards dans ses filets et son ombre menue et indéniablement petite avait fait fondre le cœur le plus froid.


    Caractère ;

    Impulsive et flegmatique, affectueuse et désagréable, sincère et perfide, capricieuse... mais pas inconstante. Bref illogique. Cette jeune fille, malgré elle, possède de nombreuses qualités et d'innombrables défauts. Tout en étant un curieux équilibre, son idiosyncrasie aussi cristalline qu’opaque induit en erreur bon nombre de personnes. Katherine, un prénom qu'elle porte parfaitement. Un abîme d'éblouissement; Une clarté sombre.

    Elle est une de ces demoiselles paranoïaques aux regards attirants, une de ces jeune femmes manipulatrices et dangereuses. Même en étant une écorchée vive, elle peut se montrer terriblement sadique malgré sa fragilité maladive. Elle aime autant quelle déteste, disons que c'est une bonne vivante. Ses immenses essaims composés de rêves sont dispersés dans l'éther à tout jamais, malgré ça.

    Elle vit en désir. De perfection évidemment. Délurée et avide de nouvelles sensations, la jeune fille voulait vite atteindre les sommets pour échapper à la triste réalité; trop ambitieuse sans doute. Sa déchéance est semblable à sa regrettable ascension, vertigineuse. À la fois réaliste et idéaliste, elle vit dans un univers où elle a perdu le contrôle depuis bien longtemps; jadis dite si pure, cette dernière n'est plus que le reflet d'elle-même, fière, forte et pécheresse. Vivant au jour le jour, elle mêle drogue et alcool à son quotidien pour être persuadée de vivre un semblant de vie heureuse et oublier ce qui reste enfoui en elle depuis si longtemps. Cette illusion ne durera pas éternellement.

    La jeune femme est quelqu’un de généralement calme en apparence, presque douce, elle semble être dépourvue de méchanceté, et d’agressivité. Elle ne hausse pas souvent la voix, comme si la colère ne pouvait pas la toucher, mais tous cela n’est qu’une apparence des plus souvent trompeuses. Katherine est atteinte d'un narcissisme assez aigu. Cela se remarque facilement à la manière qu'elle a de se mirer dans toutes les surfaces polies qui se trouvent autour d'elle.

    On peut noter aussi une certaine arrogance. Arrogance surtout présente lorsque l'on ose remettre en cause ses dires. Elle ne supporte pas les reproches et encore moins qu’une personne plus basse que sa classe sociale lui ordonne une action, elle acceptera en aucun cas d'effectuer une tâche même si on lui demande poliment, c'est du donnant-donnant avec cette demoiselle.

    Katherine est une jeune femme très intelligente. Ses connaissances, aussi bien scientifiques que littéraires ou de culture générale sont étonnantes, inépuisables. Elle est parfaitement au courant de ces faits et étale sa connaissance sans complexe. Elle vous rabaissera facilement en précisant des choses qui vous sont inconnues sur des sujets que vous pensiez pourtant maîtriser. Jeune fille atteinte d'hypermnésie qui est, par rapport aux autres, constamment en train de réfléchir. Toute chose pour elle est à classer, est une information à traiter.




    Papa m'avait dit que le jour de ma naissance, maman était morte. Et pourtant en cette même heure, je venais de voir le jour pour la première fois. Un rayon de soleil été passé entre les épais rideaux blancs qui masquaient la fenêtre. Un petit vent frais qui venait de la porte les faisait valser légèrement, tels des voiles. Ce mouvement était le seul perceptible dans la pièce. C'était une chambre entièrement blanche, aux murs lavés à la chaux et au carrelage lisse et froid. Au milieu de celle-ci se trouvaient un seul et unique lit entouré de quelques machines aux signaux lumineux et aux courbes étranges. Le lit n'était pas vide. En effet, beaucoup de monde pour un petit être comme moi, je me sentais tout à coup d’une grande importante.

    Enfin, il y eut quelques années qui s’écoulèrent alors que j’apprenais à marcher sur ce parqué d’une valeur inestimable et dont les murs luisaient par la teinture des diamants accrochés à ceux-ci. Je ne vous parlerais pas des lustres, je m’amusais à les regarder d’un air assez bête, je leur portais un grand intérêt, peu être parce que leur couleur était proche de celle du paradis et que j’avais envie d’atteindre la divinité d’en haut, pour exister d’autant plus. En effet, aux yeux de mon père, j’étais un bijou, j’étais ce que ma mère avait toujours voulu et ce dont les autres espéraient avoir parmi leurs innombrables rêves. J’étais sa fille chérie, ce qu’il avait de plus cher au monde, et je comptais bien le rester éternellement.

    Ce fut à l’âge de mes 7 ans que l’on comprit que je souffrais d’hypermnésie. Contrairement à l'amnésie, l'hypermnésie est caractérisée par une activité extrêmement intense du cerveau donnant lieu à une mémoire exceptionnelle. Elle est aussi appelée « exaltation de la mémoire ». Cela me rendait d’ailleurs bien supérieur à ces gens du peuple. J’étais tout d’abord plus riche et ensuite plus intelligente. J’avais tout pour être heureuse. Malheureusement, la beauté est aussi éphémère que l’esprit critique de certain humain, c’est-à-dire inexistante.

    Ensuite il y eut cette rencontre, mon père en fit une des plus abominables, du moins pour moi. Un mariage avec une femme qui avait deux fils, jumeaux ayant mon age, à première vue, belle, assez distingué, mais qui allait prendre une place bien trop importante dans la vie de mon père pour que j’en sois ravie. De plus, elle n’était pas réellement une belle-maman agréable et gentille, tout au contraire, je ne la supportais vraiment pas. Elle monopolisait d’une part mon très cher Papounet et était assez louche, je sentais bien que notre amour était bien réciproque, son regard était glacial envers moi et c’était de même pour moi. Comme mon père ne s’occupait plus de moi, j’étais tombée dans une sorte de dépression, seulement, deux personnes m’en firent sortir le plus rapidement possible. Moi avant, qui étais si naïve, je crus que c’était par gentillesse, bien entendu, je me trompais lourdement et au lieu de me sortir de ce trou noir, ils m’enfermèrent dans un cercle vicieux dont je n’arrive plus à me défaire maintenant. C’était comme qui dirait une façon de voler m’avaient-ils dit, pour moi, maintenant c’était une meilleure vision de cette triste vie.

    La drogue me fit avoir une illumination, le nombre « 2 », j’étais fascinée par celui-ci, je trouvais en lui la perfection que je voulais atteindre, je trouvais en lui, la pureté et l’utopie d’un monde que je désirais. C’était la plus belle chose qui aurait pu m’arriver. Ce dont j’étais persuadée avant que mon fanatisme devienne presque incontrôlable. Je vivais dans l’ombre de mes souvenirs, je devais les classer toutes les 48 heures, je me souvenais de tant de choses qu’il me fallait fumer d’avantage pour ne pas que je fasse une crise.

    À la maison, il ne restait plus que mon père, ma belle mère et moi. Nous étions finalement plus que trois. Un chiffre abominable, je ne pouvais le supporter autant que l’hypocrisie maladive de ma belle mère. Quel horrible nombre, plus grand que le deux, moins gracieux, moins beau, moins intéressant et lumineux. Je me devais de faire quelque chose pour rétablir la perfection de ce nombre et donc de soustraire quelqu’un pour arriver à deux.

    [Quelques Années plus tard]

    Maintenant c’est trop tard, demain j’irais dans un nouvel endroit et nous ne serons sûrement pas que deux. Un endroit, dont je me rappellerais sûrement très bien m’a-t-on dit, quelle chance. D’ailleurs, je ne pense pas que mon père soit triste ou encore fâché contre moi, il ne peut pas, je suis sa fierté, je suis sa princesse et nous étions plus que deux. Puis comme dirait le dicton, « cinq de perdus et dix de retrouver ».

    11 novembre 1870 => 11=1+1=2, novembre = 11 = 1+1=2, 1870= 1+8-7=2



    Et je ne continuai pas. Je m'étais tout à fait tournée, Je contemplais l'étrange tableau qui s'effaçait derrière moi. La nuit était presque venue ; un lent crépuscule tombait comme une cendre fine. Le paysage, vu de face, dans le jour pâle qui traînait encore sur l'eau, s'arrondissait, pareil à une immense plaque d'étain ; aux deux bords, les bois d'arbres verts dont les troncs minces et droits semblent sortir de la nappe dormante, prenaient, à cette heure, des apparences de colonnades violâtres, dessinant de leur architecture régulière les courbes étudiées des murs ; puis, au fond, des massifs montaient, de grands feuillages confus, de larges taches noires fermaient l'horizon. Il y avait là, derrière ces taches, une lueur de braise, un coucher de soleil à demi éteint qui n'enflammait qu'un bout de l'immensité grise. Au-dessus de ce paysage immobile, de ces futaies basses, de ce point de vue si singulièrement plat, le creux du ciel s'ouvrait, infini, plus profond et plus large. Ce grand morceau de ciel, sur ce petit coin de nature, avait un frisson, une tristesse vague ; et il tombait de ces hauteurs pâlissantes une telle mélancolie d'automne, une nuit si douce et si navrée, que le Bois, peu à peu enveloppé dans un linceul d'ombre, perdait ses grâces mondaines, agrandi, tout plein du charme puissant du paysage. Le trot des équipages, dont les ténèbres éteignaient les couleurs vives, s'élevait, semblable à des voix lointaines de feuilles et d'eaux courantes. Tout allait en se mourant.

    C’était le chemin que j’avais pris il y a une année de cela, je m'en souvenais parfaitement, chaque détail, chaque précieux son et couleur. Quelque chose de si triste que je n’avais eut plus qu’une chose en tête ce jour là : m'évader et rendre ce paysage nostalgique d’une ampleur différente. Cette nuit, si belle, si pure, rendait pourtant le ciel d’une noirceur obscure, l’invitant à s’envelopper d’un manteau ténébreux, laissant pourtant échapper quelques lueur à travers ce monde. Étoiles, belles étoiles, montrant ainsi leur vraie nature, je ne pouvais croire au destin que par cette image si instable de la vie. J’allais donc me redécouvrir dans un endroit où je m'évaderais en maîtres absolus et dont les joueurs ne sont que des pions guidés par l’étendu abyssal de ce monde. Le bon usage de la liberté quand il se tourne en habitude, s'appelle vertu ; et le mauvais usage de la liberté quand il se tourne en habitude s'appelle vice. Une cigarette, un livre, un parc et bientôt : lui. Le bonheur.



    Autre chose à ajouter ; Rien pour le moment.

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    Code de Validation ; Vu par le psychopathe _o/


Dernière édition par Katherine Lockwood le Lun 26 Avr 2010 - 17:28, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Crazy Katherine   Dim 25 Avr 2010 - 17:13

Bonjour à toi, Lady Katherine Lockwood !
Ça fait réellement plaisir de lire une fiche aussi belle !
Le style est fluide, poétique sans être lourd et il est même clair. Il y avait juste le fait que l’histoire était un peu brève et que Katherine fume, ce n’était pas vraiment naturel autrefois mais bon, qu’importe !

Et pour l'avatar du personnage, c’est bon, j’ai archivé~

Je m’apprête à te valider, mais uniquement après la demande rang !
(psst, c'est ici !)

Ensuite, tout sera parfait !

Edit ; Quelle distraite ! Il manque juste le Test RP, il ne s'affichait plus dans le modèle mais je viens de le réactualiser !

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MessageSujet: Re: Crazy Katherine   Dim 25 Avr 2010 - 19:05

    Merci beaucoup.

    Je pense faire le test demain ou plus tard, seulement je ne sais quoi écrire dedans, j'hésite entre une partie de mon histoire ou alors une description d'un paysage qui l'a marquée.

    J'aviserais déjà je pense.
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MessageSujet: Re: Crazy Katherine   Lun 26 Avr 2010 - 19:20

Je n'avais aucun doute que le test RP me plairait, et donc, sans aucun doute, je te valide !


Puisses-tu étendre ton talent sur nos topic, à bientôt~ Big Grin

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MessageSujet: Re: Crazy Katherine   

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