Mad Asylum
Ce forum est officiellement décédé...

Enfin, pas vraiment : vrai phénix, il s'est dépêtré de ses cendres et a fini par renaître quelque part, faisant peau neuve, URL neuve.

Mad Asylum


 
AccueilCalendrierFAQMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Wolfgang MacSharp

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Wolfgang MacSharp   Mer 8 Déc 2010 - 9:16



    Nom : MacSharp
    Prénom : Wolfgang
    Sexe : Gentlemen
    Âge : 26 ans
    Date de naissance et Lieu, si possible... : Glasgow en 1863, mais ses parents sont partis pour Londres quelques mois après sa naissance.

    Raison de l'admission : Il est complètement dingue de sa collection d'arme blanche qu'il entretient avec un amour presque maternel, il appelle chaque pièce de sa collection par un petit nom très souvent féminin. Mais bon cela encore ça va c'est gentil, il a en revanche été accusé d'un meurtre sauvage et son avocat n'a rien trouvé de mieux pour le défendre que de dire qu'il était fou. Ce qu'il est, mais pas à ce point...






[list]Physique ;
Un minimum de 13 lignes/250 mots.

    Wolgang est un homme discret, du moins il aime passer inaperçu, mais vu son gabarit c'est plutôt compliqué : il mesure 1m90 et se fait remarquer pour son physique athlétique. Comme tout fils de bonne famille il a un maintient noble donné par son éducation. A priori il est le type même du jeune anglais flegmatique et bien éduqué autant sur le plan du corps que sur celui de l'esprit, sa démarche est rapide est énergique, ses gestes vifs et sûrs. Son visage est avenant et doux et lorsque son regard se pose sur l'une de ses armes on peut y lire l'amour véritable, la passion qui l'anime les concernant. Il les aime comme il aimerais une maîtresse et c'est visible. Ses mains sont marquées de quelques fines cicatrices blanchâtres qui tranchent sur sa peau de pêche, il n'a pas toujours été prudent en manipulant ses chéries et comme des femmes elles se sont vengé de sa brusquerie : il a retenu la leçon... c'est en faisant des erreurs qu'on apprend.

    Il lui arrive souvent de passer plusieurs heures d'affilées à pensé la tête penchée, absorbé par un détail ou par la vie qui se déroule à un endroit, ses prunelles vertes sont alors cachées derrière la cascade de ses cheveux ailes-de-corbeau, il n'aime pas les couper si on ne l'y oblige pas. Il s'habille simplement, en général avec un complet noir, mais il se passe de temps à autre une petite extravagance.

    Mais ce qu'il a de plus impressionnant c'est la façon dont il bouge lorsqu'il manipule l'un de ses lames. Fluidité, rapidité, puissance... il connaît le maniement de chacune par coeur et la façon dont il les utilise... fait comprendre a tous que c'est un art à part entière. Mais un art mortel, un art mortel et élégant... rien à voir avec un meurtre sauvage. En comparaison de l'élégance qu'il déploie lorsqu'il se sert d'objets tranchants ou contondant il a l'air... malhabile le reste du temps.

    Mais parfois on sent une raideur fugitive dans sa démarche, comme un minuscule éclat de glace dans son regard. Il y a quelque chose du froid de l'acier dans son âme, mais on s'en rend rarement compte. La question est de savoir : le cache-t-il ou l'ignore-t-il lui-même ?


Caractère ;

Un minimum de 13 lignes/250 mots.

    Gentlemen : C'est la première chose qui vient à l'esprit lorsqu'on pense à lui, polis, modeste et toujours galant. Bref il est l'archétype du parfait gentlemen... ou plutôt il le serait sans le reste de lui-même. En le voyant en fait on ne peut que se demander ce qu'il fait dans un environnement pareil. Il a l'air tellement sain d'esprit. Trop peut-être. Il est plus flegmatique qu'on ne s'y attend de la part d'un homme normalement constitué.

    Collectionneur obsessionnel : C'est la deuxième chose qui vient à l'esprit quand on le connait. Sa collection d'arme ne se limite pas aux meilleurs exemplaires des forges anglaises, il semble vouloir tout posséder... il possède des armes venues de tous les continents et peu lui importent les frais. Mais ce n'est pas grave, il n'est pas fou... seulement excentrique. La différence tenant a beaucoup d'argent tout le monde a affecté de ne pas se rendre compte du fait qu'il passait des heures à les aiguiser et à les nettoyer pour qu'elles atteignent la perfection. Personne ne voyait qu'il donnait à chacune des pièces de sa collection un petit non. Mais tout le monde se mit à trouver ça bizarre lorsque l'affaire éclatât. Le succès en société tient a si peu de choses...

    Charmeur : Il ne cherche en fait qu'à se rendre agréable et à faire plaisir aux autres... mais il est vrai qu'il tire tout de même un certain bénéfice de l'attention qu'il porte aux autres. Certains le diraient manipulateur. Lui ne se voit que comme quelqu'un qui se rend agréable pour que plus tard les autres l'aident. Il faut donc avouer qu'il fut extrêmement dépité lorsque durant le procès tous les témoignages l'accusèrent presque formellement, il manquait un témoin oculaire du crime en lui-même mais comme tous les autres s'accordaient pour dire qu'il était le seul à avoir pus tuer il fut condamné.

    Cultivé : Il a été élevé en aristocrate et un aristocrate digne de ce nom doit posséder une culture étendue... Il n'est donc pas étonnant qu'on lui ait fait apprendre le français, langue de la culture par excellence (a l'époque c'était encore vrai) et fait lire les classiques de la littérature. Toutefois, il n'a pas de goût particulier pour les autres études, la philosophie lui parait uniquement être un moyen de se compliquer inutilement la vie et il n'a pas été explorer les subtilités des mathématiques...

    Observateur : Wolfgang fait partie de ces gens que personne ne supporte parce qu'il remarque les petits détails. Rien n'est plus horripilant que de se voir corriger sur un point alors qu'on pensait avoir, pour une fois, tout fait parfaitement. C'est d'autant plus énervant si le point de détail se voit ensuite mit au rang d'évidence flagrante...

    Psychopathe non déclaré : Cela on ne peut pas vraiment le voir... mais le fait est qu'il y a en lui assez de douleur pour lui donner envie de tuer. Et une envie de mettre un point sanglant à la fin du sifflement des lames... mais il se retient parce que ce n'est pas une attitude digne d'un gentlemen. Il faut un prétexte pour faire des choses comme ça.





Un minimum de 20 lignes/450 mots.

    Né dans les rudes terres de l'Ecosse (d'accord en pleine ville, mais ça ne change rien au sang qui coule dans ses veines) Wolfgang n'a toutefois pas eut le temps d'explorer les terres de ses ancêtres car ses parents sont partis pour Londres à peine deux mois après sa naissance. Il a grandi sans se faire remarquer, vivant à l'ombre de ses parents si riches qu'ils n'avaient pas le temps de s'occuper d'un enfant à cause de leurs responsabilités. Ainsi l'enfant grandit sans autre affection que celle qu'il voyait se déployer entre les personnages des livres qu'il lisait. Mais il en devint jaloux et il cessât de lire pour ne plus s'apitoyer sur lui-même. Son seul ami était le vieux majordome qui trouvait toujours un moment pour s'occuper de lui, lui parler, le rassurer dans ses doutes...

    Lorsqu'il eut environ treize ans son père trouvât bon de lui donner une occupation qui développe son sens de l'ordre et soit aristocratique. Pourquoi pas une collection ? Mais il fallait quelque chose à collecter qui soit digne. Pas une collection de papillon qui nécessite de s'agiter vulgairement dans les champs en agitant un filet. Quelque chose qui ait de la valeur... pour montrer la richesse de la famille... mais aussi quelque chose qui pourrait intéresser un adolescent de treize ans de façon durable. Le choix fut vite fait. Au treizième anniversaire de son fils il lui offrit un superbe kriss ouvragé et parfaitement fonctionnel, en l'avertissant que si les armes l'intéressaient il serait sans doute prêt à lui acheter d'autres armes s'il restait raisonnable et en prenait soin.

    Wolfgang fut grandement perturbé par le cadeau. C'était la première fois que son père lui offrait quelque chose d'inutile ! Du moins le croyait-il... Le cadeau devint vite une obsession, l'obsession tourna à la fascination, elle se limitât d'abord au seul cadeau, mais bientôt il fut attiré par toutes les autres armes.

    C'était le seul moyen qu'il avait trouvé pour compenser son manque d'affection. A peine deux mois après le premier kriss il allât voir son père qui désespérait un peu de le voir lui demander une autre pièce. Aussi payât il sans hésiter le katana mit en enchère que son fils avait repéré. Il ignorait tout de la fascination de son fils, sa fascination qui tournait à un véritable amour passionné. Le kriss était déjà nommé Christelle, le katana devint Katie. Et d'autres suivirent avec les années... Catherine le katar, Clemence la claymore, Sophie le sabre, Tatiana le tanto, Helen la hallebarde, Eloise l'épée, Marguaret le morgenstern et plus encore... il était fatal que ce petit manège se fasse remarquer un jour. Il faut dire pour la défense de Wolgang que même s'il passait des heures enfermé à les entretenir et a leur parler il se montrait en dehors de ça parfaitement normal, sociable et aimable.

    Mais bon on ne peut pas éternellement ça caché hein ? Des bruit se sont mis à circuler. D'abords de petits commérages de domestiques, mais des domestiques les rumeurs remontent aux maîtres. On se mit à l'évoquer dans les salons. Les bruits déformés donnèrent les histoires les plus abracadabrantes tout en restant admise par beaucoup de monde. Personne ne le disait vraiment clairement, mais tout le monde soupçonnait a tort et à travers... et à chaque fois que ce produisait une disparition ou un meurtre horrible personne ne disait rien, mais tout le monde regardait les autres d'un air entendu.

    Cette situation atteint son apogée lorsque en 1889 date a laquelle un quelconque cambrioleur s'introduisit dans la propriété familiale pour déroder l'argent caché dans un coffre dont il connaissait l'emplacement. Mais il n'avait pas prévu qu'une jeune domestique serait insomniaque. Pris de peur à sa vue il la frappât a coups redoublés avec la seule arme à sa portée. Sophie, qui était temporairement exposée sur le manteau de cheminé du salon. Par un hasard dérangeant la bonne s'appelait également Sophie. Le cambrioleur parvint à s'enfuir sans laisser de traces, abandonnant l'idée d'ouvrir le coffre après avoir tué.

    Par contre, dans la maison une question se posait. Qui accuser ? Qui considérer comme responsable ? L'opinion publique orientât les enquêteurs vers Wolfgang bien que celui-ci ait dormit du sommeil du juste toute la nuit. L'arme lui appartenait. On avait des témoignages selon lesquels sa première préoccupation après la découverte du corps fut de la nettoyer ; de fait il avait été purement et simplement horrifié qu'on ait pu se servir de Sophie avec un tel irrespect et un tel manque de style. Les inspecteurs s'enfoncèrent directement dans cette brèche. Le procès fut rapide. On diagnostiqua la folie chez lui et sans se poser plus de questions on l'expédiât précipitamment à l'Asile pour ne pas attirer l'attention sur une famille riche et influente.




Un minimum de 13 lignes/250 mots.

    Wolfgang regarde d'un air crispé par la fenêtre. Il regardait la rue pour ne pas regarder la porte. Elle était verrouillée et il se faisait seulement mal à la regarder.

    Ils avaient osé ! Ils avaient fermé la porte a clé ! Ils avaient enfermé toutes ses amies dedans et il ne pourrait jamais les revoir ! Comment pouvaient-ils lui faire ça ! Il fut un instant tenté de frapper encore une fois la porte obstinément fermée. Mais non. Jacob lui avait dit que s'il ne se tenait pas tranquille les autres allaient l'attacher et que rester digne dans cette épreuve était la seule attitude raisonnable.
    Il n'avait pas envie d'être raisonnable. Mais Jacob avait raison ça ne mènerai à rien, alors il regardait la rue plutôt que la porte. Il ne pouvait pas détacher ses pensées d'elles. Les pauvres... le pauvre... personne ne le comprenait, personne ne les comprenaient ! Derrière lui Jacob était nerveux... plus nerveux que jamais. Trop nerveux pour son habituel flegme. Wolfgang se retourne et lui jette un regard interrogateur, au moins ça le distrayait de la porte trop butée pour lui obéir. Si seulement il avait Marguaret... La porte ne résisterait pas longtemps à son charme dévastateur...

    Jacob trépignait presque maintenant, ce qui était surprenant pour un vieux gentlemen comme lui. Il lance un regard nerveux à la ronde avant de s'approcher de Wolfgang.


    -Moi je sais que vous ne l'avez pas tué Monsieur... Et je sais que sans elles vous allez vous sentir mal... très mal... trop mal... Alors, j'ai... Ne faites pas de bruit...

    Jacob se penche et lui chuchote à un volume à peine audible.

    -J'ai caché Christelle, Tatiana et Catherine dans le double fond de votre valise...

    Wolgang ne parvient à contenir sa joie que parce qu'il savait qu'elle serait très courte s'il la faisait remarquer. Grâce a Jacob sa vie reprenait un sens ! Mais déjà celui-ci hésitait... il se mit à chuchoter précipitamment.

    -Je comprends votre émotion mais... par pitié soyez discret ! Vous devriez avoir assez de liberté dans l'internement pour ne pas vous faire remarquer... si je peux je pourrais même essayer de vous faire passer les autres... qui sait... il circule des rumeurs vagues. Je risque beaucoup à vous aider vous savez...

    Wolfgang le pris par l'épaule et lui sourit d'un air de reconnaissance pure.

    -Ne vous inquiétez pas Jacob, j'ai encore un peu de contrôle sur mon argent, je vous aiderais aussi...

    Le vieux majordome eut presque l'air choqué, en tout cas il était manifestement offusqué de la proposition de Monsieur.

    -Je ne vous aide pas par intérêt voyons ! Je disais seulement ça pour vous inciter à la prudence... Au revoir j'espère... votre fiacre arrive.

    Wolfgang remerciât une dernière fois son vieil ami avant de prendre ses valises et le fiacre. Il eut le coeur léger pendant tout le trajet jusqu'à l'asile bien qu'il travaillât à paraître aussi accablé qu'avant le départ. Tout lui semblait beau... les rues, les places, les petites allées... même les gens ! Même les gens alors qu'il avait toujours eut tendance à les trouver un peu pathétiques. Ils n'étaient pas tranchants... Ils étaient tellement imparfaits. Comme lui.

    C'est à peine s'il se rend compte que le fiacre s'arrête et qu'on le fait rentrer avec ses bagages dans l'allée menant à l'asile. Mais il trouvait que même que l'asile était beau.





    Autre chose à ajouter ; Heuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu? Joker?

    Le personnage de votre avatar Sebastian de The black butler (mais vu que je l'ai mit aux normes moi même vite fait il est pas très bien)... mais si quelqu'un d'autre a un avatar qui convient je veux bien voir!

    Code de Validation ;Vu par Apo'






Comment avez-vous connu le forum ? Une amie cherchait un avatar^^ je lui ais demander pour quel forum et le contexte m'a plût^^

Un quelconque conseil ou remarque pour nous aider à l'améliorer ? Non rien a priori[/list


Dernière édition par Wolfgang MacSharp le Dim 12 Déc 2010 - 19:41, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Sammael Ruthven
Démon † Directeur Psychipathe
Démon † Directeur Psychipathe
avatar

Masculin •Lettres : 452
•Vit depuis le : 09/06/1862
•Fou depuis le : 25/06/2009
•Age : 155
•Origine : D'un sombre cauchemar ?
•Rôle : Directeur enjôleur
•Tempérament : Orgueilleux
•Lien vers la fiche : Autopsie d'un Menteur

Carte d'Identité
• Sexualité: Ça n'a pas tellement d'importance~
• Relations:
• Rumeurs:

MessageSujet: Re: Wolfgang MacSharp   Dim 12 Déc 2010 - 18:03

Hellow !

Alors, alors, déjà, vraiment désolée pour l'attente, j'ai eu une grosse semaine et impossible de passer ici pour assurer mes fonctions...
Alors, le nombre de lignes correspond pour chaque paragraphes, mais j'ai remarqué de nombreuses fautes, notamment des confusions entre "a" et "à", ou des erreurs de conjugaison comme ;

Citation :
il aimerais

Au lieu de il aimerait

Citation :
elles se sont vengé

Au lieu de elles se sont vengées

Citation :
Je disait

Au lieu de je disais.

Ou encore d'accords :
Citation :
des erreur

À la place des erreurs

Enfin, je ne sais pas si c'est à mettre sur le compte de l'inattention, mais je pense que passer ton texte sur BonPatron suffira pour corriger le grand maximum en tout cas~

Ps, en petits plus, n'oublies pas ta demande de rang, soit sur le sujet, soit par MP et concernant l'avatar, tu peux poster aussi ici (je pourrai m'en occuper de mon côté, j'ai du temps ce soir o/)

Voilà, bon courage !

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://nana-70.livejournal.com/
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Wolfgang MacSharp   Dim 12 Déc 2010 - 18:51


C'est inattention --' je les fait tout le temps et si j'oublie de me relire elles restent...
Revenir en haut Aller en bas
Sammael Ruthven
Démon † Directeur Psychipathe
Démon † Directeur Psychipathe
avatar

Masculin •Lettres : 452
•Vit depuis le : 09/06/1862
•Fou depuis le : 25/06/2009
•Age : 155
•Origine : D'un sombre cauchemar ?
•Rôle : Directeur enjôleur
•Tempérament : Orgueilleux
•Lien vers la fiche : Autopsie d'un Menteur

Carte d'Identité
• Sexualité: Ça n'a pas tellement d'importance~
• Relations:
• Rumeurs:

MessageSujet: Re: Wolfgang MacSharp   Dim 12 Déc 2010 - 19:01

D'accord, y a pas de mal ! =)

Préviens-moi lorsque ce sera corrigé~

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://nana-70.livejournal.com/
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Wolfgang MacSharp   Dim 12 Déc 2010 - 19:42


Je dirais que ça ne doit plus arracher les yeux maintenant...
Revenir en haut Aller en bas
Sammael Ruthven
Démon † Directeur Psychipathe
Démon † Directeur Psychipathe
avatar

Masculin •Lettres : 452
•Vit depuis le : 09/06/1862
•Fou depuis le : 25/06/2009
•Age : 155
•Origine : D'un sombre cauchemar ?
•Rôle : Directeur enjôleur
•Tempérament : Orgueilleux
•Lien vers la fiche : Autopsie d'un Menteur

Carte d'Identité
• Sexualité: Ça n'a pas tellement d'importance~
• Relations:
• Rumeurs:

MessageSujet: Re: Wolfgang MacSharp   Ven 17 Déc 2010 - 13:04

Mmmh...
Je trouve qu'il reste encore quelques fautes comme "remerciât" (de l'imparfait du subjonctif) au lieu de "remercia" (du passé simple de l'indicatif). Enfin, bonpatron ne le corrige malheureusement pas... Pense que remerciât s'utilisera toujours si il y a le "que" qui précède de sujet (donc, "qu'il remerciât" serait juste).

Mais passons. J'ai mis un peu de temps à répondre mais étant donné l'incroyable semaine, je n'ai pas pu faire autrement, donc, je te valide mais fais néanmoins attention durant tes RPs, n'hésite pas à t'appuyer sur bonpatron ou vérifier certaines conjugaisons (moi-même je le fais assez souvent).

Voilà, tu es validé et je déverrouille ton premier post de RP !


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://nana-70.livejournal.com/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Wolfgang MacSharp   

Revenir en haut Aller en bas
 

Wolfgang MacSharp

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Mad Asylum :: La Source du Savoir :: Archives du RPG :: Les Oubliettes-