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Enfin, pas vraiment : vrai phénix, il s'est dépêtré de ses cendres et a fini par renaître quelque part, faisant peau neuve, URL neuve.

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 Claudia Carroll ~ The time is come to say goodbye

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MessageSujet: Claudia Carroll ~ The time is come to say goodbye   Mar 1 Fév 2011 - 21:14





    Nom : Carroll
    Prénoms : Claudia, Lennie
    Sexe : F
    Âge : 14
    Date de naissance et Lieu, si possible... : 7 décembre 1875 à Bristol
    Raison de l'admission : Possession par un démon






Physique :
Le regard vide, le visage blême, le teint malade et l’âme éteinte. C’est ainsi qu’un peintre ferait son portrait. De ses maigres souvenirs qu’elle a réussi conserver, Claudia n’a jamais été une enfant du soleil. Peu de sourires ont marqué son visage encore jeune et pâle. Toujours à l’abri dans ses robes sombres, l’enfant dissimule tant bien que mal sa maigreur et les cicatrices qui marbrent son esprit perdu depuis longtemps. Elle n’était pas maltraitée, non, mais la nourriture n’avait jamais eu de goût pour son palet si fin. Se nourrir, c’était une perte de temps. Mieux valait abreuver son esprit de poèmes et de chants.

Ses cheveux ont longtemps énervé sa mère, constamment à la recherche de quelconque remède miracle qui ajouterait un peu de couleur à cette masse blanchâtre. Cette tignasse que Claudia tentait souvent de coiffer seule, croyant avoir affaire à une autre poupée dans le reflet de son miroir. Ses doigts longs et fins comme les branches d’un arbre mort se saisissaient difficilement du peigne et sa maladresse se mesurait en nombre de nœuds blancs à démêler tous les matins.

Elle est ridiculement petite, même pour une enfant de son âge. Mais elle était rarement raillée. Tout au plus l’appelait-on le petit fantôme des Carroll. Blanche comme la neige ou transparente comme une fenêtre ? Son air songeur laissant en tout cas son entourage perplexe. Quel enfant préfère au joyeux vacarme des cours d’école le silence austère d’une chapelle abandonnée ?

Voilà le portrait de Claudia. C’est une enfant, tourmentée par elle-même; son corps n’est que le reflet d’un tel désenchantement. Et si ses yeux semblent aussi brillants, ce n'est pas la vie qui fait brûler cet ambre, c'est un enfant du Diable...




Caractère ;
Claudia, Claudia, quand viendras-tu jouer ?

Games are for the weak.

Claudia n’a pas peur des autres enfants, ni de la foule en général. Mais elle a toujours jugé préférable de les éviter. Ils sont bruyants, ils sont idiots, ils sont des menteurs, ces gens qui composent la foule. Laissez-moi, donc tranquille, laissez-moi converser avec la neige et la pluie. Mais la solitude est si mal vue dans cette ville…

Quel mari saurait se satisfaire d’une telle créature, si douce et si froide ? Une fillette charmante, dit-on, serviable et polie. Alors pourquoi tant de mystère autour de cette petite? Pourquoi une aura l'empêche-t-elle d'être une enfant banale de ce siècle ?Claudia n’est pas étrange, simplement… unique. Tellement unique que son avenir s'est réduit en cendre entre les quatre murs de sa nouvelle chambre. Adieu, prince charmant. On ne songe plus à son avenir lorsqu’on vit dans une cellule. Il faut se contenter d’être, et se convaincre, sinon se persuader que la liberté est partout. Claudia a bien du l’apprendre, même à ses dépens. Résignée, désespérée ? Non, elle a seulement appris à accepter. Accepter qu'elle n'avait jamais été seule.

Cela n’est pas de sa faute, si Claudia est parfois méchante. Elle n’a jamais demandé à être ainsi… mais il n’y a plus personne pour la croire. Ce n’est pas elle qui a pu causer le désastre qui l’a amenée au seuil de l’asile. Si elle pleure, c’est que tout ce qui arrive, ce n’est toujours pas à cause d’elle.

Notre enfant n’est pas une idiote, ni un génie. Elle fut seulement crainte de ses anciens professeurs, rendus perplexes par le silence persistant de son cœur. Claudia sait réfléchir, néanmoins certains secrets sont encore trop épais pour elle, comme… « Quel est cet autre moi qui m’habite ? »

Là réside la clé vers la vérité. Mais personne n’en connaît la cachette.



:: HISTOIRE ::

What are little girls made of?
What are little girls made of?
Sugar and spice,
And all that's nice;
That's what little girls are made of.


Elle est pas faite de tout ça, Claudia. Elle n’a pas de miel, elle n’a pas d’épices… Claudia est fade, tout comme son histoire, et son destin. Mais ça, en 1875, on ne peut pas le savoir. Elle est jolie, la petite, aussi jolie qu’un 7 Décembre à Bristol sous la neige, avec des odeurs de pain chaud et Noël qui s’avance. Aussi belle que Teresa, maman souriante au prénom de sainte, aussi jolie qu’un papa bourru assez fier de ses femmes…
Et les premières années de sa vie sont sans surprises pour qui ne regarde pas. Les mêmes règles que pour tous les enfants bien élevés, les mêmes rêves, les mêmes déceptions et les mêmes rancœurs. Sauf que…

Sauf qu’un ami imaginaire, ce n’est pas normal. Pas comme celui là… La petite a du mal à nommer cet ami. Une seconde Claudia ? Elle-même ne sait pas. Son ami s’appelle il, parfois elle.
Claudia gigote, elle a cinq ans, c’est normal. Elle bouge beaucoup, peut-être trop… Les vases tombent des meubles, se brisent, comme l’espoir de ses parents d’avoir un enfant normal. Mais Claudia n’a rien fait, ce n’est pas de sa faute, ou peut-être que si.

Elle veut expliquer aux bonnes, à son père, à sa mère que ce n’est pas un ami mais ils ne la croient pas. Les punitions pleuvent, parfois elle se montre méchante en retour, mais c’est son ami qui la protège. Comme un bouclier brandit par ces mains blanches, l’ami forme un cocon où grandit l’enfant.

Et puis il arrive soudain que Claudia doive côtoyer d’autres enfants, on lui fait comprendre qu’elle a des cheveux bizarres, qu’elle est moche avec ses yeux d’insecte, qu’elle ressemble à un petit rat. Une petite fille comme ça n’a pas d’armes pour se défendre, son « ami » imaginaire, si. Et les mots méchants sortent, ils sortent de sa propre bouche, les griffes sortent, les coups tombent. Il la défend, et Claudia ne pleure pas. A partir de là, même sans vraiment l’aimer, Claudia appellera bien cette chose « mon ami ».

Les années passent avec leurs hauts, leurs bas, leurs enfants bizarres, leurs marmots normaux. Et puis un jour, la mère de Claudia disparaît. Sa jolie mère au prénom de sainte…Une mauvaise chute dans les escaliers, cela arrive, ceux de la demeure sont étroits. Mais vous, vous y croyez ? Teresa n’est pas malhabile, et Claudia est souvent accusée de tout faire tomber.
Il y a à peine le temps de pleurer que le père de l’enfant se remarie. Huit mois c’est trop peu pour porter le deuil…

Son père s’est remarié avec une cousine éloignée, veuve elle aussi. Paula la Veuve, Paula l'Aigrie, Paula la marâtre. Elle a déjà deux enfants, deux enfants que Claudia déteste déjà. Haine enfantine sans fondement, jalousie de gamine sans mère ? On ne sait jamais quand on a assez de raison pour haïr, mais on le fait quand même…

Tout d’un coup son monde change : Claudia a beaucoup grandi, elle devient un petit bout de femme. Puis elle commence à comprendre. Ce n’est pas un ami imaginaire, là dans sa tête, dans son corps : c’est une chose ancienne, bien ancienne. On dit qu’il habite le corps des femmes depuis Eve, notre mère à tous. Eve la tentée, Eve la tentatrice… On dit que c’est le démon. Claudia sait juste que cette chose est puissante, qu’elle la parasite, qu’elle lui parle, qu’elle l’aide parfois, qu’elle se sert d’elle souvent. Trop souvent. Combien de pleurs, Claudia ? Combien de larmes pour ces bêtises, ses erreurs que tu n’as pas faite ? Un démon n’a que faire d’accuser des innocentes, évidemment. Quel est l’intérêt de venir de l’Enfer, si l’on espère le Paradis ? Aucun, pas de remords, pas de regrets pour ces êtres bien au dessus du Bien et du Mal… Claudia, elle, par contre, elle en a souvent…

Et souvent, tout s’embrouille dans sa tête.
Comme à l’Eglise.
A côté d’elle son demi frère étouffait un bâillement. L’autre était à la maison, malade. Il y avait d’autres enfants aussi. Claudia n'aimait pas l'église. Elle la détestait. Qui était ce Dieu dans lequel on devait aveuglément croire? Claudia ne croyait en rien, sinon qu'elle n'était jamais seule. Elle voulut partir, elle se faisait réprimander par Paula. L'enfant pleurnichait, quand rentre-t-on à la maison?
La colère, l'impatience, tout ce qui font qui fait rougir et pleurer un enfant, voilà ce qui se bouscule dans la tête de la petite, presque soûlée par cette colère de jeune fille. Et lorsqu’elle se réveilla, il ne resta plus que des cadavres.
Pauvre petite Claudia qui hurle, qui hurle avec ses mains en sang…
Pauvre petite Claudia qui ne peut pas se défendre, qui ne peut pas vraiment comprendre. Non pas comprendre qui, ça on s’en fiche, mais comprendre pourquoi…

Elle est folle cette petite, elle est furieuse… Alors on l’envoie dans un purgatoire vers l’enfer : le Middleton Asylum. On l’envoie là bas, on l’oublie. Une bien triste Histoire en vérité, une de celle que l’on ne veut pas vivre.
Malheureusement pour Claudia, une question effrayante se pose :
Est-ce que celle-ci vient de commencer ou bien au contraire est-elle en train de se terminer ?

Amen …



Un minimum de 13 lignes/250 mots.

- Papa, Papa, où va-t-on? Où va-t-on?

Dans l'absolu, Archibald Carroll aurait souhaité ne jamais avoir à répondre. Sans dire un mot, il fuyait le regard insistant de Claudia qui fronçait les sourcils. Tiens, se dit le père, Claudia ne fronce jamais les sourcils. La petite doit avoir un doute, c'est certain. Anxieux, il se tourna légèrement vers sa femme. Enfin, sa nouvelle femme, Paula, qui gardait le même air. Fatigué, mais déterminé. Déterminé à laisser ce rat crever à l'asile. Toutes ces années à vivre aux côtés de cet avorton, à être scrutée de ces yeux d'un ambre qu'elle détestait par-dessus tout. Elle en avait assez. assez de cette Claudia qui n'était pas son enfant, de ce monstre abject aux cheveux blancs. Paula, tant bien que mal, dissimulait l'air satisfait qui tordait sa bouche en un malfaisant rictus de victoire. Dehors, le paysage défilait, mais les couleurs étaient fades, les odeurs, nauséabondes. Le cocher lui ne se doutait de rien. Comme à l'accoutumée, il conduisait le véhicule vers la destination décidée par Monsieur ou Madame. Il les emmenait à Londres, le plus souvent, au cœur de la ville si cher à l'enfant pour qui il éprouvait de la compassion.

Mais cette fois, Paula lui avait demandé (ou plutôt ordonné) de les conduire à l'Asile Middleton, et de n'en parler à personne. Horace - c'était son nom - avait levé un sourcil. Paula Desmond, devenue Carroll, connaissait-elle quelqu'un y... résidant? Il s'exécuta néanmoins, puisque discuter les ordres n'était même pas envisageable. Au moins, avec Teresa, ça l'était. Ah, Teresa Carroll, à la fois si belle et charmante... Horace la regrettait. Oh, comme ils la regrettaient tous.

- Où va-t-on? redemanda Claudia, l'air plus impatient.

- Silence!

La fillette couina, le père sursauta et s'apprêtait à rassurer ton enfant quand Paula sortit son éventail et le claqua d'un coup sec sur les doigts de la petite. Un regard plein de haine retenue soutint celui de Paula, la marâtre qui allait savourer les fruits de son dessein.
Claudia massa ses doigts endoloris et se gratta frénétiquement la joue pour dissimuler une larme qui avait réussi à s'échapper de ses yeux clairs. Impuissant, presque humilié, Archie ne put que réprimander du regard cette autre femme qu'il aimait malgré tout. Malgré lui.

La voiture s'arrêta enfin, après peut-être deux heures de voyage. Les chevaux devaient maintenant se reposer, se dit Claudia, qui ignorait toujours où on l'emmenait.

- Allons-nous rendre visite à un Oncle, ou une Tante, Papa?

- Je l'ignore. Demande à ta mère, c'est elle qui décide.

- Mais je n'ai plus de mère, répondit Claudia le plus sincèrement du monde.

- Il y a Paula...

- Mais je n'ai plus de mère, répéta Claudia.


Qu'il est cruel de mentir à sa propre descendance. Mais c'était pour son bien, Archie en était sûr! C'était pour le bien de tous, et pour l'honneur de la famille. Qui accepterait de fréquenter les parents de celle qu'on surnommait déjà la Petite Faucheuse?

On avait longtemps caché Claudia du reste du monde, on avait cherché à dissimuler les faits, à faire passer ces morts subites pour des accidents, mais comment, comment expliquer que cette frêle enfant ait pu survivre au milieu de la maison de Dieu? Seule une sombre étoile pouvait expliquer l'étrangeté de cette situation. Paula, frappée par cette macabre affaire, avait décidé d'en finir. Elle, Paula la Veuve, Paula l'Aigrie, ne s'était pas remariée avec cet imbécile d'Archibald, riche mais idiot, pour le plaisir de voir son futur héritage tomber dans les mains dégoûtantes de la petite fille. Seuls Ralph et Arnold, ses deux fils issus de son premier mariage, avaient la carrure pour pouvoir gérer cette fortune qui serait la leur.

La porte s'ouvrit, et Paula fut tirée de ses rêveries. Elle sortit la première, huma l'air et son rictus se dessina franchement, découvrant ses dents alors qu'elle jetait un regard hautain à l'asile. Suivirent Archie, et puis enfin Claudia, qui serra contre elle un tout petit objet.
C'était un caillou, ramassé dans le jardin des Carroll, une jolie petite chose, un caillou tout rond et tout poli. C'était comme un porte-bonheur, parce que Claudia avait un mauvais pressentiment. Elle pensait que là où on l'emmenait, cet objet qui lui rappellerait la maison la protègerait, la rassurerait. Mais derrière la voiture, c'étaient des valises entières, contenant les affaires de l'enfant, qui étaient entreposées. Un défilé de vêtements sombres, de jouets entassés et de peignes neufs mais déjà abîmés allaient accompagner Claudia dans l'asile. Pour le restant de ses jours.

Paula marcha d'un pas vif vers l'asile. Il n'était tout de même pas question de traîner dans les environs. Elle connaissait des gens vivotant par là, elle n'allait pas risquer de les croiser en étant plantée là! Lui emboîtant le pas, Archie et Horace portaient les valises contenant les affaires de Claudia. Cette dernière, qui ne reconnaissait les environs, traîna les pieds vers l'immense manoir. Pourquoi allaient-ils séjourner dans cet hôtel? Papa Archie connaît pourtant un bel établissement dans Londres. Ce manoir était grand, trop grand, si grand qu'on devait probablement s'y perdre. Les apparences sont parfois trompeuses, c'est ce qu'on espère toujours lorsqu'on aperçoit quelque chose qui nous repousse. Pas cette fois.
Claudia savait qu'ils étaient près de Londres car elle avait compté les minutes du trajet. Elle avait tout compté. Les valises étaient grosses, ils resteraient peut-être une semaine. Oui, c'était sûrement cela.

- Où est-on? Je ne sais pas, je n'ai jamais vu cet endroit. Moi non plus. Cet endroit n'est pas beau. Je n'aime pas. Quand rentre-t-on à la maison? J'ai peur. Je ne sais pas. Mais je n'ai pas peur, moi. Mais je sens des choses. Des choses? Quelles sont-elles? Je sais seulement qu'elles sont comme moi. Comme toi? Oui, comme nous.

Horace se tourna brusquement. A qui parlait Claudia?
La fillette aux cheveux blancs fixa Horace, un sourcil levé. Y avait-il un problème?
Le caillou ne fut pas d'une grande aide, cependant l'enfant le serrait toujours dans sa petite main. Un talisman qui abritait son fantôme, son démon qui s'agitait de plus en plus. Savoir qu'il y en avait d'autres que lui aiguillonnait l'esprit malsain qui parlait de plus en plus fort à Claudia.

Paula l'Impatiente revint sur ses pas. Claudia et Horace prirent peur et la petite fit un pas en arrière alors que l'homme à tout faire regrettait amèrement chaque pas qu'il faisait de plus loin de l'enfant. La marâtre saisit Claudia par le bras et la força à marcher, à courir vers les portes de l'asile. Horace les vit disparaître derrière le grillage, puis il s'élança à en perdre haleine pour les rattraper. Archibald était déjà devant l'imposant portail. Il attendait seulement les autres pour frapper, et puis entrer. Incapable d'agir contre le cours de cette ignoble histoire, Horace le domestique, le passif, le peureux, ne fit qu'obéir à ses instincts de serviteur. Il suivit la famille.

Qu'il aimait cette enfant, qu'il aurait aimé la voir dans une autre famille! Qu'il aimait Teresa, cet ange au cœur si grand mais si fragile. Mais il n'était qu'un serviteur, et maudissait chaque jour que Dieu faisait. Pourquoi n'était-il pas Archibald? Il aurait été un si bon père, un si bon mari! Mais au lieu de cela, il devenait un bourreau qui emmenait la pauvre enfant vers l'asile. Il avait suffit de quelques instants seulement pour lier tous les faits entre eux. Paula, l'Asile Middleton, les valises de la petite...









    Autre chose à ajouter : Oui ;w; dès que j'ai le temps j'étoffe un peu plus mes descriptions... mais d'abord je m'attelle à terminer cette fiche entièrement :)

    Le personnage de votre avatar: Aucune idée. J'ai trouvé cette image sur e-shuushuu.

    Code de Validation : Vu~





    Un élément de votre identité ? : Mayday :3

    Comment avez-vous connu le forum ? Via le forum Hetalia et par une certaine Sophia qui est patiente dans ce bel établissement :)

    Un quelconque conseil ou remarque pour nous aider à l'améliorer ? Hum peut-être trouver quelque chose pour faire en sorte que la musique ne démarre pas automatiquement sur la page d'accueil (j'écoute de la musique en permanence donc c'est parfois gênant d'avoir les deux en même temps)
    Ah j'oubliais! C'est PNJ et non PNG pour le groupe du Personnage non Joueur :)
Code:
me


Dernière édition par Claudia Carroll le Mer 13 Avr 2011 - 18:20, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Claudia Carroll ~ The time is come to say goodbye   Mar 8 Mar 2011 - 8:18

Bonjour,
est-ce que cette fiche est toujours d'actualité ?
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MessageSujet: Re: Claudia Carroll ~ The time is come to say goodbye   Mar 8 Mar 2011 - 11:31

Oui chef!

J'ai eu une semaine plus agitée que prévu (résultats de partiels entre autres...) donc je n'ai pas pu finir ma fiche plus tôt. Mais ça sera fait avant la fin de la semaine!
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MessageSujet: Re: Claudia Carroll ~ The time is come to say goodbye   Mar 8 Mar 2011 - 12:25

Elle m'a appelée, chef, je l'aime cette petite !
Hmmm ... je veux dire okay, c'est noté Big Grin
(PS : j'espère que tes partiels se sont bien passés, étant moi-même à la fac, je sais que c'est parfois la galère)
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MessageSujet: Re: Claudia Carroll ~ The time is come to say goodbye   Mar 22 Mar 2011 - 20:18

Greuuuuuuuuuh é_______è
Je suis vraiment désolée du retard accumulé, mais en gros voici ce qui m'est arrivé dernièrement:
- résultats de partiels tombés, j'ai du entre autre décider si je passais ou non une de mes matières au rattrapage
- à partir de vendredi, il y aura une compétition sportive de 3 jours entre mon école vs 8 autres, je fais partie d'un groupe de supporters "spéciaux" vu qu'on joue de la batucada (percussions brésiliennes) donc on a du répéter.
- j'ai eu des galops d'essai samedi dernier XD

Mais là comme j'ai le temps, j'essaye de rédiger le maximum aujourd'hui. Encore désolée et j'espère que je ne me ferai pas trop hhhhhhouspiller /O\

Voilou!
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MessageSujet: Re: Claudia Carroll ~ The time is come to say goodbye   Mer 13 Avr 2011 - 12:54

Coucou, et sincèrement désolée pour le retard, mais voilà ma fiche *w*

Si le test RP paraît incomplet, c'est que j'aimerais le terminer lors de mon premier RP qui racontera ainsi l'arrivée de Claudia à l'asile. J'espère que ma fiche convient!

(et un grand merci à Sophia / Lucrezia pour l'aide apportée ♥)
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Sammael Ruthven
Démon † Directeur Psychipathe
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Masculin •Lettres : 452
•Vit depuis le : 09/06/1862
•Fou depuis le : 25/06/2009
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•Origine : D'un sombre cauchemar ?
•Rôle : Directeur enjôleur
•Tempérament : Orgueilleux
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• Sexualité: Ça n'a pas tellement d'importance~
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MessageSujet: Re: Claudia Carroll ~ The time is come to say goodbye   Dim 17 Avr 2011 - 10:58


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MessageSujet: Re: Claudia Carroll ~ The time is come to say goodbye   

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Claudia Carroll ~ The time is come to say goodbye

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