Mad Asylum
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Enfin, pas vraiment : vrai phénix, il s'est dépêtré de ses cendres et a fini par renaître quelque part, faisant peau neuve, URL neuve.

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 Élisabeth Báthory

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MessageSujet: Élisabeth Báthory    Jeu 14 Avr 2011 - 9:59





Nom : Báthory
Prénom : Élisabeth
Sexe : Féminin
Race : Crone
Âge : 16 ans
Date de naissance et Lieu, si possible... : 31 octobre 1873 à Paris
Raison de l'admission : Crise de violence

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    Physique ;
    Un minimum de 13 lignes/250 mots.

Élisabeth a des cheveux roux très foncés qui lui tombent jusqu'aux hanches lorsqu'elle les détache. La couleur de ses cheveux lui a souvent valu l'accusation de sorcière de la part de beaucoup d'ecclésiastiques... Ils utilisaient ce prétexte pour éloigner les gens d'elle et ainsi, qu'elle cède et se plie aux convenances de l'église. Ce qu'évidemment, elle n'a fait que par intérêt. Elle possède des yeux verts comme les plus beaux émeraudes, froids et perçants comme un serpent et qui deviennent plus foncés quand elle est agacée. Sa peau laiteuse est tout aussi froide que ses yeux et sa personnalité. Elle mesure 1m75 environ. Elle a souvent attiré beaucoup d'hommes, qu'elle repoussait toujours. S'ils persistaient, elle les repoussait un peu plus fermement... Avant de les accuser de harcèlement. Et on la croyait. Avant, elle les rabaissait. C'était d'ailleurs très mal vu par la société, et certaines personnes avaient déjà conseillées de l'envoyer dans un couvent. Ses parents y avaient pensés plusieurs fois, mais ne s'y étaient jamais résolus... Donc, elle a arrêté, avant qu'ils ne le fassent. Elle porte principalement des robes rouges foncées, noires et vertes foncées. Élisabeth coiffe ses cheveux en chignons d'où s'échappent quelques petites mèches rebelles qui bouclent plus ou moins en fonction du temps qu'il fait. Elle n'est pas comme beaucoup de femmes qui passent énormément de temps à se faire belles. Elles ne se rendent pas compte qu'elles ne font qu'accélérer le vieillissement de leur peau. Donc, elles s'enlaidissent encore plus. Elle, en revanche, n'a besoin que d'un quart d'heure pour se préparer. Elle enfile sa robe seule, sans aucune domestique pour l'aider et sert son corset au minimum pour ne pas qu'elle soit gênée. Elle n'en aurait d'ailleurs pas besoin, tellement elle est fine. Mais c'est la seule chose sur laquelle sa mère ait vraiment insistée, affirmant que ça dessinerait mieux sa taille. Alors, même si ça l'importait peu que sa taille soit bien dessiné ou pas, elle accepta pour lui faire plaisir.


Caractère ;
Un minimum de 13 lignes/250 mots.

Élisabeth n'a jamais été sociale. Elle était toujours dans sa chambre, la porte fermée, sans qu'on ne sache vraiment ce qu'elle faisait en réalité. Pour elle, se faire des amis ne servait à rien. Ce n'était que des personnes complètement intéressées par l'argent, en général, ou pour d'autre chose qu'ils leurs tireraient profit. C'était un raisonnement très étrange pour une enfant de sept ans et demi seulement. Personne ne savait pourquoi elle avait d'un seul coup changé de caractère. C'était pourtant une si gentille petite avant... Très tôt elle a même commencée à montrer une forme de malaise avec la religion. Elle avait un peu de mal à croire ce que disaient les prêtres. Alors, elle arrêta d'y croire, purement et simplement, sans le dire à personne, évidemment. Elle est très intelligente. À partir de treize ans, elle commença à accompagner sa mère à des soirées mondaines qu'elle jugeait inutile et ennuyante. À part si elle se rendait compte que quelque chose évoluait et devenait intéressant... Elle n'hésitait pas à se moquer des hommes trop sûrs d’eux et des femmes prétentieuses et aussi futiles les unes que les autres... Mais jamais en face... Elle se montre souvent très agréable avec les gens surtout avec ses parents et ses domestiques, surtout et toujours, par hypocrisie... Et si elle sourie, le sourire est légèrement inquiétant. Et c'est qu'elle a une idée en tête. Du genre un mauvais coup... Mais personne ne sent rend compte. Elle est très obstinée et lorsqu'elle veut avoir ou savoir quelque chose, elle est prête à tout. Elle se montre très froide et montre rarement autre chose qu'une expression impassible. Si on la surprend perdue dans ses pensées, on la voit légèrement troublée, comme si quelque chose lui échappait. Elle est très hypocrite, car elle s'est rendu compte que faire des caprices ne ferait qu'aggraver son cas, déjà bien grave à cause de ses idioties.



Un minimum de 20 lignes/450 mots.

Je suis née à Paris, le 31 octobre 1873, le jour d'Halloween, dans la famille noble des Báthory. Mes ancêtres, les enfants de la tristement connue Erzsébet Báthory, ont été contraint de quitter leur Hongrie natale à cause de la réputation qu'avait définitivement scellée leur mère à cause de ses innombrables et abominables crimes. Malgré tous les efforts qu'avaient faits les autorités de l'époque pour ne pas ébruiter l'affaire, le mal était déjà fait, les méfaits de cette folle étaient déjà bien connus par le peuple. Personne n'avait jamais osé en parler par peur des représailles. Personne, jusqu'à ce que le cousin de la comtesse découvre cette horreur et fasse juger sa cousine. Elle fut condamnée sans que jamais elle ne nie toutes ces abominations. Le peuple ne se remit jamais de cette période de terreur. Quand les enfants de la comtesse démoniaque revinrent de l'Italie, où le cousin d'Erzsébet les avaient envoyés pour les protéger, les habitants des terres qu'ils comptaient occuper se révoltèrent. Ils chassèrent les trois jeunes nobles. Ils partirent donc en France, où ils se jurèrent de parler le moins possible de leurs maudites mère qui les avaient obligés de quitter leur terre natale. Je n'ai jamais quitté la France. Au début j'étais une enfant tout à fait normale, qui avait ses éclats de rire, de joie et ma vivacité d'esprit impressionnait les invités de ma mère qui venaient prendre le thé dans notre manoir en plein cœur de Paris. Je faisais la fierté de mes parents. Puis, à l'âge de six ans, j'entendis parler de mon ancêtre, la Comtesse diabolique comme on l'appelle et de ses meurtres abominables. Je commençai à faire des rêves d'Erzsébet, de son enfance difficile, de ses crimes. J'ai même eu des rêves où parfois elle me parlait. Elle se moquait de moi, de ma crédulité, de ma docilité, de ma naïveté. Je commençais à devenir de plus en plus cruelle, méfiante, violente, plus je grandissais et plus j'avais des envies de meurtres... Les cauchemars que je faisais au sujet des tortures que faisait subir mon abominable ancêtre à de pauvres jeunes filles innocentes trop souvent arrachées à leur famille devenaient durs, sanglant, plus qu'avant. Et puis je devins de plus en plus moqueuse de la société française moderne qui se croyait toute puissante et infaillible, alors que ce n'étaient qu'une bande d'insectes hypocrite tellement facile à écraser.... Et puis plus le temps passait, plus je sentais quelque chose de très puissant grandir au plus profond de moi, dans mon âme. À quatorze ans, lors d'un rude hiver, durant la nuit, alors que le froid me tenaillait malgré la cheminée sans cesse allumée, je pensai que je ferais n'importe quoi pour un peu de chaleur. Aussitôt, le feu de la cheminée, qui n'abritait plus que quelques braises sur le point de s'éteindre, s'intensifia d'un coup et une flamme dansante crépita joyeusement, ce qui eut le don de me faire sursauter. D'où venaient ces flammes ? Étais-ce moi qui les avais invoqués involontairement ? Ça devenait très intéressant... Je décidais de ne rien dire sur ce nouveau pouvoir, comme j'avais décidée de taire mes cauchemars quelques années plus tôt. De toute manière je n'avais pas vraiment le choix ! Puis je me suis mise à bruler des choses. Le chapeau d'une dame qui était sur le porte-manteau, la cabane où l'on rangeait les outils de jardinage, j'ai même déjà fait brulé la robe d'une dame un peu trop idiote. Ce pouvoir était bien utile, surtout que tous mes faits et gestes étaient surveillés... Je posais trop de questions gênantes. Les gens avaient tendance à me prendre pour une idiote... Comme toutes les femmes d'ailleurs... Sourie et tait toi... Si je continuais dans cette lignée là, j'étais bonne pour être envoyée dans une maison de redressement... Alors, j'ai commencé à faire semblant, à charmer les gens avec ma soi-disante légèreté, à faire l'idiote, j'étais redevenue la gentille petite fille que tout le monde adorait et qui faisait la fierté de mes parents.. Idioties. J'étais devenue une hypocrite mais il faut bien dire que ça m'allais bien ... Comme on me faisait plus confiance qu'avant, je me suis mise à fréquenter la bibliothèque, qui m'était interdite, même si je savais lire comme toute lady digne de ce nom. Car on pouvait apprendre énormément de choses dans les livres... Et que le savoir c'est le pouvoir. Et il faut bien avouer que je ne savais pas grand-chose de vraiment utile. Donc j'ai commencé à y aller la nuit pour lire des livres qu'ensuite je remettais à sa place, pour ne pas éveiller les soupçons, j'effaçais toutes les traces de mon passage... Tout allait bien quand mes « pouvoirs de visions » évoluèrent encore. J'étais encore dans une de ses soirées mondaine, ennuyante et sans intérêt, même si je faisais semblant d'adorer la fête, quand je rentrai en collision avec un homme et là, j'eus un flash. Un flash de cet homme qui torturait une femme. Je n'avais jamais vue cet homme. Et pourtant... ça me rappelais quand je faisais mes cauchemars de mon horrible ancêtre, que je la voyais torturer des jeunes filles, mais que je ne pouvais rien faire... Ce fut trop pour moi. Je sens ma main qui crépitait et je le giflai, perdant ma froideur et le contrôle de moi habituel, puis je lui crevai les yeux. Quand je retirai ma main, il hurlait de douleur et une brulure extrêmement grave était apparue là où ma main s'était posée et ses yeux qui giclaient du sang. Ma main droite était rouge, complètement aspergée de sang et là un terrible sentiment m'envahis. J'étais satisfaite. Et je ne le regrette toujours pas. J'imagine que c'est ça le pire. Enfin pour les personnes censées. Et je crois bien que je ne le sois plus. Une dizaine d'hommes en costume se ruèrent vers moi pour me maitriser. Pour mes parents, se fut trop, déjà qu'ils ne comprenaient pas mon changement de comportement si soudain, puis ma soudaine amélioration. Ils comprirent que je m'étais moqué d'eux. Ils m'envoyèrent au Middleton Asylum, en Angleterre, dans l'espoir de me revoir guérie. Mais moi, au plus profond de moi-même je savais que quelque chose d'irrécupérable c'était fait en moi et quelque chose me disait, sans que je sache pourquoi, que cet endroit me donnerai plus de réponses qu'on ne met jamais données.


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[/list] Le soubresaut un peu plus violent que ceux qui me berçaient depuis à peu près une heure me réveilla en sursaut. Le voyage en bateau pour aller en Angleterre c'était fait de nuit et malgré les cabines qui nous avait été proposés pour moi et mes parents, j'avais décidé de rester sur le pont pendant le trajet. Ça me calmerait. Car même si j'avais repris le contrôle de moi-même et que j'avais réaffichée jusqu'ici mon apparence froide habituelle, je ne m'en sentais pas moins complètement agité. À l'intérieur, je bouillonnais. Je ne savais pas pourquoi, mais je n'avais pas un très bon pressentiment. Quoi de plus normal, on m'envoyait à l'asile. Dans un autre pays de plus. Bien que je sache parler correctement anglais, comme toute lady qui se respecte, aller sur une ile me contrariais. Si les choses se compliquaient et que je décidais de m'enfuir, quitter le pays serait plus difficile. Et puis je n'arrivais pas à comprendre comment ma main avait chauffé au point de le bruler. Ça, je ne l'avais jamais fait. Cet homme. La police l'avait raccompagné à son domicile, malgré ses protestations. Ils avaient trouvé des cadavres de femmes atrocement mutilées. C'était équitable en fin de compte. Je risquais de passer un moment à l'asile, mais lui était défiguré à vie, il était aveugle et il devra payer pour tous ses crimes.

Cette nuit blanche en plus de toute cette pression accumulée me fit m'écrouler dans le carrosse et je tombai dans le sommeil aussitôt .De toute évidence, on se rapprochait du Middleton Asylum. Pendant toute la durée du voyage pour aller de Paris au ferry, mes parents ne m'avaient pas adressée une parole. Quelque part, c'était tant mieux, je leur aurais répondu froidement et ils auraient été blessés. Ce n'était plus la peine de faire l'hypocrite avec eux, du moins, pour l'instant... On arriva vite, trop vite.

Le temps de la séparation vint et les inévitables adieux arrivèrent. Une mère en larme, un père qui les retenaient... Cela en devenait presque pathétique !

_ S'il te plait ma chérie, guérie vite! Écoute bien les médecins d'accord? Ils savent ce qui est bien pour toi... Comme ça tu rentreras plus vite à Paris... Et tu pourra toujours nous écrire des lettres...

J'ai arrêté d'écouter, elle avait l'air idiote. Elle s'excusait presque de m'envoyer ici... Remarque, ils n'avaient pas trop eut le choix. Soit c'était eux qui m’emmenaient, soit c'était la police. J'ai juste hoché la tête. Si je répondais, je sentais que j'allais la faire pleurer et là, ça deviendrais vraiment embarrassent... Et mon père ne rattrapait vraiment pas ma mère... Mais au moins, il dit juste:

-Guérie vite...

C'était déjà mieux, mais c'était toujours pitoyable. Guérir vite... Personne ne savait vraiment ce que j'avais... Je n'étais même pas sûr que je sois folle! Mais est-ce que les fous savaient qu'ils étaient fous? Je ne crois pas... Mes parents s'en allèrent, après une dernière étreinte... Ils n'avaient vraiment pas envie de me laisser là et l'inquiétude ce voyait sur leur visage...

- Tout va bien ce passer...

J'avais fini par le dire, parce que sinon ils ne trouveraient pas la force de partir. J'étais plutôt fière de moi-même car j'avais réussie à le dire gentiment ... Ça marcha car ils finirent par partir pour de bon... Enfin, ce n'étais pas trop tôt!

J'allais rentrer quand j’aperçus une forme apparaitre pas loin... Une forme qui me paraissait familière... Elle disparu puis réapparu à coté de moi...

- Erzsebet, ça faisait un moment déjà que je n'avais pas eut le déplaisir de vous voir...


En effet depuis que j'avais réussi à faire apparaitre du feu, je n'avais plus eut de vision la concernant depuis que j'avais fait apparaitre ma première flamme. Je la regardais. Je ne l'avais jamais vu pendant que j'étais réveillé, ça ne ce passait que dans mon sommeil. Je suis peut-être folle en fin de compte...

-Oui ça fait un moment déjà... Tu as énormément changé... Mais passons, tu sais que si tu rentre ici tu rentre dans la gueule du loup là? J'espère vraiment que tu as prévue quelque chose parce ce que cet endroit est... mortel. Et si tu croit que faire du feu va résoudre tout tes problèmes là-dedans.. Tu te trompe... Il va falloir développer tes autres pouvoirs...Parce qu'il n'y a pas que des humains dans ce manoir... Loin de là...

Mes autres pouvoirs?

- Qu'est ce que vous racontez, comment ça il n'y a pas que des humains? Comment ça mes autres pouvoirs? Apparemment la mort ne vous a pas délivré de votre folie...

Elle me regarda puis souris d'une manière assez inquiétante.

-Oh non, je ne vais rien t'expliquer, ce ne serais plus intéressant, je t'ai déjà prévenue, maintenant à toi de faire tes choix!

Elle disparu. Ce qu'elle venait de dire n'avais aucun sens... En plus elle voulait que je développe d’autres pouvoirs, alors que je ne savais même pas maitriser le feu et que je ne savais pas comment je faisais. À mon avis, elle aurait eut plus besoin que moi d'aller à l'asile de son vivant... Je rentrais dans le bâtiment.
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Autre chose à ajouter ;


Le personnage de votre avatar : C’était un personnage dans un autre forum

Code de Validation ; We're all MAD here ! I'm mad... You're mad !

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Un élément de votre identité ? On est vraiment obligée de le dire ?

Comment avez-vous connu le forum ? En surfant sur internet, je suis arrivée un peu par hasard…

Un quelconque conseil ou remarque pour nous aider à l'améliorer ? Non c’est bien comme ça ! ^w^



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Élisabeth Báthory

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