Mad Asylum
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 Ressources pour Tous [Films et Romans]

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L'inconnu

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MessageSujet: Ressources pour Tous [Films et Romans]   Sam 16 Juin 2012 - 21:03



Ressources pour Tous, Livres




    Il existe une grande quantité de livres se situant durant le XIXème siècle et en lire quelques uns est le meilleur moyen d’en apprendre plus sur l’époque. Il y a ceux écrits durant cette période mais également des romans contemporains très bien renseignés sur le sujet.
    Pensez que vous pouvez partager vos lectures avec votre personnage RP (bien entendu, seulement les romans écrits avant 1890 pour que cela reste crédible).
    Des avis sont en spoilers pour vous donner une idée. Il est possible aux membres de partager leur avis également. Plus il y en aura, mieux ce sera, il suffit d’envoyer un MP à une personne du staff et il sera ajouté le plus rapidement possible. Souvenez-vous qu’il vous est possible de proposer des œuvres également par MP.
    Merci pour votre contribution !




    Miss Mackenzie (d'époque) d'Anthony Trollope
    "Et voilà que se présentait un soupirant qui n'était ni vieux ni fatigué, qui lui était personnellement agréable, avec qui elle aurait pu goûter quelques-uns des plaisirs romanesques du monde. Devrait-elle le prendre ? Elle savait bien qu'il y avait des inconvénients. Elle n'avait pas manqué de remarquer les imperfections de cet homme [...]. Mais pourquoi aurait-il dû être parfait puisqu'elle était elle-même consciente de ses propres imperfections ? [...] Néanmoins, elle était ambitieuse. Ne pourrait-elle trouver mieux encore que Mr Rubb ?" Nous sommes dans l'Angleterre victorienne. Margaret Mackenzie, vieille fille de 35 ans, reçoit tout à coup un bel héritage. Bientôt les prétendants se pressent... Désemparée, elle hésite entre son cousin John Ball, veuf et père d'une nombreuse famille ; Samuel Rubb, l'associé de son frère, quelque peu filou ; et le révérend Maguire, qui aurait été si beau sans son œil défectueux. La situation se complique lorsque l'héritage est remis en cause... Il va falloir à Miss Mackenzie beaucoup de sang-froid pour sonder son cœur et éviter les pièges qu'on lui tend.

    Middlemarch (d'époque, 1871), de George Eliot
    Middlemarch est sans doute le plus beau roman de George Eliot, en tout cas son roman le plus complet (le sixième sur sept). Deux intrigues sentimentales principales, l'histoire des deux mariages de Dorothea et le mariage malheureux de Lydgate, jeune médecin ambitieux, avec la vulgaire Rosamond Vincy, se détachent sur un fond foisonnant de personnages et d'événements, d'épisodes intéressants, amusants, émouvants. Un des charmes de George Eliot est dans cette surabondance de détails. Nous avons fait figurer en préface un beau texte de Virginia Woolf sur George Eliot : " L'issue fut triomphale pour elle, quel qu'ait pu être le destin de ses créatures ; et quand nous nous rappelons tout ce qu'elle a osé, tout ce qu'elle a accompli, la façon dont, malgré tous les obstacles qui jouaient contre elle (le sexe, la santé, les conventions), elle a cherché toujours plus de savoir, toujours plus de liberté jusqu'au jour où le corps, accablé par son double fardeau, s'effondra, épuisé, nous devons poser sur sa tombe toutes les brassées de lauriers et de roses que nous possédons. "

    Le crime de Lord Arthur Savile (d’époque, 1891), d’Oscar Wilde.
    Il s'agit ici d'un jeune homme un peu trop parfait sur le point d'épouser une femme un peu trop parfaite. Jusqu'au jour où, à travers les prédictions d'un chiromancien, il découvre avec horreur qu'il va commettre un crime abject. C'est fort fâcheux pour cet homme qui juge la tâche en question tout à fait déplaisante. Certes. Mais si tel est le destin, alors tel est son devoir, et notre héros n'est pas homme à se dérober devant lui. Tuer après le mariage pouvant fortement compromettre son bonheur conjugal, le voilà qui décide de retarder la cérémonie pour venir à bout au plus vite de l'odieux impératif. Mais qui tuer ? Et comment ? Une nouvelle délicieuse et pleine d'humour.

    Le Portrait de Dorian Gray (d’époque, 1891), d’Oscar Wilde.
    - Ainsi tu crois qu'il y a seulement Dieu qui voit les âmes, Basil ? Ecarte le rideau et tu verras la mienne. Il avait, prononcé ces mots d'une voix dure et cruelle. - Tu es fou, Dorian, ou tu joues, murmura Hallward en fronçant les sourcils. - Tu ne veux pas ? Alors, je vais le faire moi-même, dit le jeune homme qui arracha le rideau de sa tringle et le jeta par terre. Une exclamation d'horreur s'échappa des lèvres du peintre lorsqu'il vit dans la faible lumière le visage hideux qui lui souriait sur la toile. Il y avait quelque chose dans son expression qui le remplit de dégoût et de répugnance. Grands dieux ! C'était le visage de Dorian Gray qu'il regardait ! L'horreur, quelle qu'elle fût, n'avait pas encore entièrement ravagé sa stupéfiante beauté. Il restait encore des reflets d'or dans la chevelure qui s'éclaircissait et un peu de rouge sur la bouche sensuelle. Les yeux bouffis avaient gardé quelque chose de la beauté de leur bleu. Le contour des narines et le modelé du cou n'avaient pas encore perdu complètement la noblesse de leurs courbes. C'était bien Dorian. Mais qui avait peint ce tableau ? Il lui semblait reconnaître son coup de pinceau. Quant au cadre, il était de lui. C'était une idée monstrueuse et pourtant il eut peur. Il prit la chandelle allumée et la tint devant le portrait, Son nom figurait dans le coin gauche, tracé en longues lettres d'un vermillon brillant.

    L'Éventail de Lady Windermere (d’époque, 1892), d’Oscar Wilde.
    "Comme c'est étrange ! J'étais prête à la déshonorer en public dans ma propre maison.
    Elle accepte le déshonneur public de quelqu'un d'autre afin de me sauver. Il y a une ironie amère dans les choses, une ironie amère dans notre façon de classer les femmes en deux catégories, les vertueuses et les immorales." Lady Windermere, qui ignore tout de Mrs Erlynne, avouera-t-elle à son mari qu'elle a cru adultère ce que faisait son éventail chez Lord Darlington ? Mrs Erlynne, qui s'est accusée faussement de l'y avoir oublié, livrera-t-elle ses raison ? "Parler, c'est revivre tout cela à nouveau.
    Les actions sont la première tragédie de la vie, les mots sont la seconde ! Les mots sont peut-être la pire. Les mots sont sans pitié." Chacune pourtant gardera son secret, l'une parce qu'elle est innocente, l'autre amorce qu'elle est sa mère. La discrétion est une ascèse que Wilde oppose à l'hypocrisie cachottière qu'aurait pu symboliser l'éventail.

    Basil (d'époque, 1852), de W. Wilkie Collins
    Un jeune homme s'engage dans un mariage qui ne tarde pas à se révéler un guet-apens… Où la bonne société victorienne nous dévoile le dessous - peu reluisant - de ses crinolines.
    Basil, le plus “sexué” des romans de Collins, en tout cas l'un des plus délicieusement inconvenants, ne fait pas beaucoup de cadeaux à son lecteur…qui n'attend d'ailleurs que cela, l'hypocrite.
    À ne pas lire la nuit si l'on veut dormir.

    Sans Nom (d'époque, 1862), de W. Wilkie Collins
    "Nul doute que Wilkie Collins n’ait donné avec Sans nom l’un de ses plus intraitables chefs-d’oeuvre : celui en tout cas qui privera le mieux de sommeil le lecteur assez téméraire pour s’y plonger, pour s’y perdre. De tous ses romans, celui que préférait Dickens… et celui dont se sera peut-être le plus directement inspiré Charles Palliser pour ourdir la trame diabolique de son Quinconce.- C’est aussi le plus noir : portrait et itinéraire d’une femme dépossédée de toutes ses espérances (et même de son identité) à la suite d’un complot fomenté par des gens du meilleur monde. Elle se battra, se salira les mains, fera le terrible apprentissage de la liberté… et nous tiendra en haleine huit cents pages durant au fil d’une intrigue qui ne nous épargne rien. Prétexte, pour l’auteur, à décorseter la bonne société victorienne avec un sadisme tout hitchcockien."

    Il était une fois un crime (contemporain, 2010), de Lee Jackson
    À Londres, dans le quartier huppé d'Islington, la découverte du cadavre de Dora laisse la police perplexe. Près du corps, on retrouve une note écrite par son mari, Jacob : "J'ai l'intime conviction d'être le seul responsable". Dans la haute bourgeoisie anglaise où la réputation a plus de valeur que la vie, les aveux ne sont pas toujours synonymes de vérité...
    Une intrigue implacable servie par un maître du roman policier victorien.

    Les Bienfaits de la Mort (contemporain, 2005), de Lee Jackson
    Deux jeunes prostituées sont retrouvées sauvagement assassinées dans une maison close de Londres. Dans la main de l’une des victimes, un morceau de papier sur lequel est inscrite une énigmatique citation biblique. Quelques jours plus tard, un cadavre est volé dans un cimetière de la capitale. L’inspecteur Decimus Webb de Sctoland Yard suspecte rapidement un lien entre ces deux macabres affaires. Si Webb connaît par cœur les dédales crasseux et les maisons cossus de la capitale britannique, il est aussi aguerri aux turpitudes de l’âme humaine. Ses investigations vont bientôt le mener jusqu’à un honorable homme d’affaires et bon père de famille, Jasper Woodrow. Au cœur des faux-semblants de la société victorienne, Webb devra user de sa légendaire perspicacité s’il veut empêcher un nouveau meurtre…

    Une femme sans peur (contemporain, 2007), de Lee Jackson
    En 1852, à Londres, fraîchement installée dans le quartier populaire de Leather Lane, Sarah Tanner est l'heureuse propriétaire d'une minuscule échoppe dont elle a su faire un quelques mois un prospère café-restaurant. Lorsqu'un soir, elle est témoin du meurtre par un policier d'un dénommé Georgie,son passé lui saute à la figure.

    L'ange de Leather Lane (contemporain, 2008), de Lee Jackson
    En ce milieu de XIXe siècle, une bande de jeune voyous vient troubler la tranquillité des commerçants du quartier londonien de Leather Lane : scandales à répétition, rumeurs infondées, menaces physiques. Jeune et mystérieuse propriétaire des Dining and Coffee Rooms, Sarah Tanner ne met pas longtemps à découvrir que ces intimidations visent en réalité le boucher Sanders. Alors qu'elle commence à enquêter sur cette dangereuse " Brass Band ", un des fantômes de son passé refait surface... Son ancien amant, le vicomte Arthur DeSalle, sollicite son aide pour soustraire ses parents à l'emprise néfaste de deux praticiens du mesmérisme, nouvelle science basée sur l'hypnose et le magnétisme. Déguisements, tours de passe-passe et mensonges, Sarah devra faire preuve d'ingéniosité et de courage pour démasquer ces charlatans, dont les agissements semblent étrangement liés aux incidents de Leather Lane...

    La série Charlotte et Thomas Pitt (contemporain), d'Anne Perry

    • Tome 1, L'Étrangleur de Carter Street
    Suffragette avant l'heure, l'indomptable Charlotte Ellison contrarie les codes et manières victoriens et refuse de se laisser prendre aux badinages des jeunes filles de bonne famille et au rituel du tea o'clock. Revendiquant son droit à la curiosité, elle parcourt avec intérêt les colonnes interdites des journaux dans lesquels s'étalent les faits divers les plus sordides. Aussi bien le Londres des années 1880 n'a-t-il rien à envier à notre fin de siècle : le danger est partout au coin de la rue et les femmes en sont souvent la proie. Dans cette nouvelle série « victorienne », la téméraire Charlotte n'hésite pas à se lancer dans les enquêtes les plus périlleuses pour venir au secours du très séduisant inspecteur Thomas Pitt de Scotland Yard.

    Avis,
    Spoiler:
     

    • Tome 2, Le Mystère de Callander Square
    "Les amoureux de la fiction historique et policière doivent absolument connaître cette nouvelle série qui se déroule dans l'Angleterre de la Reine Victoria. Une ambiance d'époque lourde de sensualité, une écriture et des dialogues de haute tenue, une description des classes sociales parfaitement convaincante et des personnages profondément humains; voilà qui rend la lecture des romans d'Anne Perry absolument inoubliable."

    • Tome 3, Le Crime de Paragon Walk
    Un crime sordide vient troubler la quiétude huppée de Paragon Walk. Tandis que l'inspecteur Pitt, chargé de l'affaire, se heurte à l'hostilité et au mutisme des résidents du quartier, son épouse Charlotte, assistée de sa sœur Emily, la charmante Lady Ashworth, ne se laisse pas intimider par cette omerta de classe. De garden-parties en soirées, elles font tomber un à un les masques de l'élite. Les façades respectables de Paragon Walk se lézarderont peu à peu pour exposer à cet infaillible trio de détectives leurs inavouables secrets et mensonges.

    • Tome 4, Resurrection Row
    "Bas les masques", tel paraît être le mot d'ordre d'Anne Perry dans la série de romans où elle met en scène un couple de héros " victoriens ", l'inspecteur Thomas Pitt et son épouse Charlotte, les personnages de roman policier les plus pittoresques et attachants qui nous aient été donnés à découvrir ces dernières années.
    Dans le Londres de la fin du XIXe siècle qui sert de cadre à leurs exploits, c'est en effet le code hypocrite de bonne conduite de la société anglaise qui se trouve singulièrement mis à mal, sa corruption et sa fausse respectabilité. Anne Perry ou le polar au vitriol : décapant !

    • Tome 5, Rutland Place
    "Anne Perry prend un formidable plaisir (et nous aussi) à imaginer des enquêtes policières à la fin du siècle dernier dans une Angleterre victorienne.
    Elle en profite pour faire, sans avoir l'air d'y toucher, une enquête sociologique, une revue de mode (chaque robe est décrite avec minutie) et une critique redoutable de cette société enfermée dans ses principes, ses traditions, ses habitudes. L'auteur évoque aussi parfois les bas-fonds à la Dickens. Et le tout fait des polars haletants, amusants, excitants. Même quand on n'aime pas d'habitude la littérature policière."
    Marie-Françoise Leclerc, Marie-France.

    • Tome 6, Le Cadavre de Bluegate Fields
    "Un nouveau genre de détective est né sous la plume de l'Anglaise Anne Perry : Charlotte, l'épouse sagace de l'inspecteur Pitt.
    Ici, c'est l'Angleterre victorienne - où les rapports de classes régissent tous les dialogues - qui se révèle à nos yeux. Imperceptiblement, les murs des salons cossus et intouchables de l'extérieur s'effritent, le cristal s'ébrèche, les bouches se délient pour laisser poindre une moralité mise en pièces et faire place au crime. Voilà une saga de mœurs où le voyeurisme dévoile la calomnie, où le mystère rend enfin le réel visible."
    Virginie Gatti, L'Humanité

    • Tome 7, Mort à Devil's Acre
    "Les grands détectives de 10/18 remontent le temps avec les romans d'Anne Perry situés dans l'Angleterre victorienne.
    Son adorable Charlotte Pitt ajoute de l'espièglerie aux enquêtes de son inspecteur de mari. Aussi fine guêpe qu'il est gros souliers, elle est prompte à ouvrir les boudoirs de cette société calamistrée pour dévoiler, derrière le five o'clock tea, et les façades respectables, une sensualité d'autant plus dévastatrice qu'elle est honteuse. Du divertissement pédagogique comme on en rêve !"
    Pascal Dupont, L'Express

    • Tome 8, Meurtres à Cardington Crescent
    "Charlotte est une jeune femme délicieuse, mais trop directe pour l'époque où elle vit : l'Angleterre du temps de la reine Victoria.
    Au mariage bourgeois et de bon ton arrangé par ses parents, elle a préféré une mésalliance avec un policier balourd d'apparence, mais tenace et intelligent. Charlotte n'hésite pas à donner un coup de main à son Thomas Pitt de mari, quand une enquête se déroule dans les milieux soi-disant vertueux de la bourgeoisie et de la gentry. [... ] Dans une Angleterre engoncée dans ses principes, la fraîcheur de Charlotte sème un vent de panique et aère les tabous."
    Ouest-France.

    • Tome 9, Silence à Hanover Close
    Lorsque ses supérieurs lui demandent de rouvrir le dossier d'un meurtre survenu trois ans auparavant dans le somptueux quartier de Hanover Close, Thomas Pitt sait qu'il lui faudra faire preuve de doigté.
    Mais s'introduire dans la haute société demande plus de finesse que Pitt ne peut en avoir. C'est alors que Charlotte et sa sœur Emily entrent en scène. Elles-mêmes issues de la bonne société, les deux jeunes femmes peuvent entendre des conversations qui n'arriveraient jamais aux oreilles d'un simple policier. Et ce qu'elles vont découvrir pourrait entraîner de nouveaux meurtres - et peut-être même celui de Pitt.
    Une fois encore, Anne Perry nous introduit dans les recoins et les mystères de l'Angleterre victorienne. Avec un talent qui n'exclut pas une certaine perversité.






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